Convertir ICS en CSV

Vous pouvez convertir ICS en CSV gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Reconstruit CSV ne fonctionne pas comme ICS. Il ne s’agit donc pas de la dégradation progressive d’un codec avec perte : ce que CSV sait exprimer est reproduit fidèlement, et ce qui n’y a pas d’équivalent ne subsiste pas du tout.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir Les champs répétés — plusieurs numéros de téléphone, plusieurs participants — sont rassemblés dans une seule cellule plutôt que répartis dans des colonnes inventées. Les règles de récurrence, les alarmes et les pièces jointes n’ont pas leur place dans un tableau et sont laissées de côté.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

L’ICS peut contenir bien plus que des rendez-vous, et la plupart est perdu

Le format iCalendar (RFC 5545) décrit un calendrier complet, avec des événements (VEVENT), des tâches (VTODO), des entrées de journal (VJOURNAL), des alarmes (VALARM), des fuseaux horaires (VTIMEZONE), des règles de récurrence (RRULE) et des exceptions (EXDATE, RDATE), sans parler des propriétés `X-` propres à chaque logiciel. Notre convertisseur ne lit que les VEVENT et ignore tout le reste. Le CSV produit a une ligne par événement, sans aucun des autres composants.

Pour un calendrier Google ou Apple exporté depuis l’interface, cela couvre l’essentiel des cas. Pour un agenda d’équipe qui utilise VTODO pour les tâches, ou un calendrier qui porte des alarmes, ces informations sont perdues sans avertissement. Le CSV est un export partiel, et c’est explicite dans le code source : la conversion privilégie la simplicité de la table de sortie, pas la fidélité au format source.

Une réunion récurrente devient exactement une ligne

L’ICS représente un événement récurrent par un VEVENT avec une règle RRULE, et toutes les occurrences ne sont pas stockées individuellement. Notre convertisseur ne déplie pas les récurrences : un hebdomadaire « tous les lundis à 14h00 pendant 12 semaines » devient exactement une ligne dans le CSV, et les 12 occurrences n’y sont pas. Le destinataire qui ouvre le CSV dans Excel voit un seul rendez-vous, pas douze.

C’est la limite la plus visible de cette conversion, et c’est explicite dans le code source. Pour déplier les occurrences, il faut un outil qui interprète RRULE, RDATE et EXDATE, et c’est un travail de calcul de calendrier qui sort du cadre d’un convertisseur de fichier. Si le calendrier exporté a beaucoup de récurrences, et si le CSV doit contenir toutes les dates, le bon outil est un tableur avec un add-in de calendrier, pas un convertisseur de format.

Les fuseaux horaires ne sont pas convertis

Un VEVENT peut préciser un fuseau horaire (TZID), et ce fuseau est utilisé pour interpréter l’heure de début. Notre convertisseur écrit l’heure telle qu’elle est stockée dans le fichier ICS, sans la convertir. Si l’événement est à 14h00 Europe/Paris et que vous lisez le CSV depuis un fuseau différent, l’heure affichée est 14h00, pas 17h00 ou 08h00 selon votre localisation.

Le TZID lui-même est ignoré, ce qui veut dire que la colonne « heure de début » montre une heure nue, sans indication de fuseau. Pour un calendrier local d’une équipe dans un seul fuseau, c’est sans problème. Pour un calendrier international ou un vol, c’est ambigu, et il faut interpréter l’heure manuellement. La conversion n’invente pas un fuseau, parce que deviner UTC déplacerait tous les rendez-vous d’une ou deux heures, et un rendez-vous mal interprété est pire qu’un rendez-vous clairement noté en heure locale.

Neuf colonnes, et c’est tout ce qui sort

Le CSV produit a exactement neuf colonnes : titre, début, fin, lieu, description, organisateur, statut, classé, et UID. Tout ce qui n’est pas dans cette liste n’est pas dans le CSV. Les catégories, les pièces jointes, les coordonnées GPS, les URL associées, les participants, les commentaires, les codes d’accès : tout est laissé de côté. C’est explicite dans le code source, et c’est la conséquence directe de l’objectif « table simple ».

Pour un export vers un tableur, neuf colonnes est un bon compromis. Pour un export qui doit préserver tous les détails d’un calendrier, c’est insuffisant. Si le calendrier contient beaucoup de participants, beaucoup de pièces jointes, ou des champs personnalisés, le CSV est une perte nette. Le bon outil est un export vers un autre format ICS (par exemple, d’un fournisseur à un autre), pas vers un CSV.

Les longues descriptions ne sont pas tronquées

L’ICS peut porter une description multi-ligne en utilisant le mécanisme de line folding : une ligne trop longue est coupée par un retour chariot et un espace blanc, et le lecteur doit la reconstituer. Notre convertisseur implémente le dépliage, et c’est explicite dans le code source. Sans dépliage, chaque ligne longue serait silencieusement tronquée, et les adresses, les notes, les biographies d’événement seraient coupées à 75 octets.

C’est un détail de spécification, mais c’est un point où beaucoup d’exportateurs se trompent. Le test passe sur l’ICS issu de Google Calendar, Apple Calendar et Microsoft Outlook, parce que tous trois utilisent le line folding pour leurs descriptions. Le CSV produit a les descriptions complètes, ce qui est le minimum que l’on puisse attendre d’une conversion de calendrier.

Comment lire le CSV produit

Le séparateur est la virgule, l’échappement des guillemets est standard CSV, l’encodage est UTF-8 sans BOM. Excel et LibreOffice ouvrent le fichier directement. Les colonnes de date sont au format ISO 8601 (par exemple « 2026-08-15 » pour la date seule, et « 2026-08-15T14h00Z » pour la date et l’heure), ce qui est lisible par un humain et trié par un tableur. Les colonnes de texte peuvent contenir des virgules et des sauts de ligne, qui sont échappés par des guillemets.

Pour un usage dans un script Python ou R, le fichier s’analyse avec n’importe quel parseur CSV standard. Pour un usage dans Excel qui doit comprendre la colonne début comme une date, il faut la formater après ouverture. Le CSV est un fichier texte simple, sans fioritures, et c’est explicite dans le code source.

Ce qui n’est pas dans le fichier, et qui peut surprendre

Le calendrier source peut contenir des participants (ATTENDEE), avec leur statut de réponse, et cette information n’est pas dans le CSV. Pour un événement d’équipe où la question est « qui a confirmé », le CSV ne répond pas. Le calendrier source peut contenir des pièces jointes, et ces pièces jointes ne sont pas exportées. Pour un événement de type « ordre du jour avec PDF », le PDF est perdu.

Le calendrier source peut contenir des catégories, des couleurs, des icônes, et ces éléments ne sont pas dans le CSV. Pour un calendrier d’équipe qui distingue « projet A » et « projet B » par couleur, le CSV ne distingue rien. Le calendrier source peut contenir des alarmes, et ces alarmes sont perdues. C’est explicite dans la liste des champs non exportés, et c’est la conséquence directe du choix de neuf colonnes.

La conversion reste strictement locale

L’ICS source n’est pas uploadé, le CSV produit n’est jamais transmis. La conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par un module JavaScript natif sans dépendance réseau. C’est important pour un calendrier d’équipe qui peut contenir des informations confidentielles : titres de réunions, noms de clients, dates de rendez-vous médicaux, tout reste sur l’appareil.

Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour un calendrier d’une vie entière, et l’ensemble du calcul est client pour cette paire. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne, et l’assertion se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement.

Comment convertir ICS en CSV

  1. Déposez votre fichier ICS sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez CSV comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier CSV terminé.

ICS et CSV : ce qui change

ICS face à CSV
ICSCSV
Nom completiCalendarComma-Separated Values
Extension de fichier.ics, .ical.csv
Type de médiatext/calendartext/csv
Première publication19981972
SpécificationRFC 5545RFC 4180
LicenceStandard ouvertStandard ouvert
Situation actuelleActuelActuel
S’ouvre dans un navigateurAucun navigateurAucun navigateur
Envisagé à la placeXLSX, JSON, Parquet

Ouvrir le résultat

Les logiciels habituels ne se recoupent pas : ICS s’ouvre dans Google Calendar, Apple Calendar et Microsoft Outlook, CSV dans Microsoft Excel, LibreOffice Calc et pandas — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.

À quoi sert chaque format

ICS a ete publié en 1998. La spécification est RFC 5545, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.

CSV date de 1972, décrit par RFC 4180. Microsoft Excel, LibreOffice Calc et pandas le lisent.

CSV a été publié en 1972 et ICS en 1998. Le plus ancien est en général le fichier le plus sûr à remettre ; le plus récent fait le même travail en moins d’octets.

De ICS à CSV : questions fréquentes

Mon fichier ICS est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier.

Convertir ICS en CSV est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant ICS en CSV ?

ICS et CSV décrivent le contenu de façons radicalement différentes. La conversion est donc une reconstitution et non une copie : fidèle, mais pas identique octet pour octet. Les champs répétés — plusieurs numéros de téléphone, plusieurs participants — sont rassemblés dans une seule cellule plutôt que répartis dans des colonnes inventées. Les règles de récurrence, les alarmes et les pièces jointes n’ont pas leur place dans un tableau et sont laissées de côté.

Dois-je installer quelque chose pour ouvrir un fichier CSV ?

Pas pour la conversion : elle se fait dans le navigateur que vous avez déjà ouvert. Pour ouvrir le résultat, il vous faut ensuite le logiciel avec lequel votre appareil affiche habituellement Comma-Separated Values.

En savoir plus sur ces formats