Convertir WebP en ICO

Vous pouvez convertir WebP en ICO gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Avec perte Un peu de détail est échangé contre du poids. ICO ne peut pas tout garder de ce que garde WebP.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir Réduit à des tailles d’icône ; le détail au-delà de 256 pixels est écarté.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

Ce que fait réellement le passage de WebP à ICO

A generated landscape with a low sun and three ridges, used to show what JPEG does to continuous tone. Shown as WebP.

WebP14 KB

A generated landscape with a low sun and three ridges, used to show what JPEG does to continuous tone. Shown as ICO.

ICO139 KB9.7× plus gros

Une scène photographique : dégradés doux, bords tendres, un peu de grain. C’est le cas pour lequel ICO est fait, ou justement pas — et les chiffres montrent lequel des deux. Les deux images sont dessinées par le code et encodées par le convertisseur qui tourne sur cette page : les tailles indiquées sont donc notre propre sortie.
A generated badge: a circular gradient on a transparent background with a white bar across it, used to show what each format does with transparency and with hundreds of shades. Shown as WebP.

WebP4 KB

A generated badge: a circular gradient on a transparent background with a white bar across it, used to show what each format does with transparency and with hundreds of shades. Shown as ICO.

ICO7 KB62 % plus gros

Un fond transparent et un dégradé sur la forme. ICO conserve les deux, un seul, ou remplit la transparence d’une couleur fixe — et c’est la différence sur laquelle presque tout le monde trébuche. Les deux images sont dessinées par le code et encodées par le convertisseur qui tourne sur cette page : les tailles indiquées sont donc notre propre sortie.
A generated application window with a sidebar, a table and a bar chart, used to show what JPEG does to flat colour and hard edges. Shown as WebP.

WebP11 KB

A generated application window with a sidebar, a table and a bar chart, used to show what JPEG does to flat colour and hard edges. Shown as ICO.

ICO3 KB4.1× plus petit

Des aplats et des bords francs, comme dans une interface, un schéma ou un logo. Cela se comporte tout autrement que la photo ci-dessus, et c’est bien pourquoi la réponse est : cela dépend de ce qu’il y a dans le fichier. Les deux images sont dessinées par le code et encodées par le convertisseur qui tourne sur cette page : les tailles indiquées sont donc notre propre sortie.

Un ICO est un répertoire de plusieurs tailles d’une même image

Un fichier ICO n’est pas une image à une seule taille. C’est un répertoire qui dit « je contiens cette image en 16, en 32, en 48, et en 256 », et le système d’exploitation ou le navigateur choisit la taille qui convient à l’usage. Pour une favicon, c’est ce qui rend une image nette à 16 pixels sur un onglet de navigateur et à 32 pixels dans un marque-page sans qu’aucun de ces usages ne soit flou.

C’est aussi un format qui vient de Windows 3.0 en 1985 et qui a survécu à presque tout. Chaque raccourci Windows, chaque icône de dossier, chaque favicon de navigateur, et beaucoup de fichiers exécutables embarquent un ICO. Le format a ses particularités, et la conversion en tire parti pour produire un fichier qui fonctionne sur la majorité des cibles sans intervention supplémentaire.

Les tailles qui sont dans le fichier

L’ICO écrit par cette conversion contient plusieurs tailles : 16, 32, 48, et selon ce que la source permet, 64, 128, 256. Chaque taille est une version redimensionnée de l’image source, et toutes sont des images PNG embarquées, pas des bitmaps bruts. Un ICO peut techniquement porter des BMP, et certains très anciens le font, mais la version moderne et compatible est le PNG embarqué, et c’est ce que cette conversion écrit.

Le contrôle des tailles vous laisse choisir quelles dimensions inclure. Par défaut, c’est 16, 32, 48 — les trois tailles universelles qui couvrent la quasi-totalité des usages. Pour une cible spécifique qui demande 64 ou 128, le sélecteur le permet. Pour un cas qui veut la taille maximale, 256 est la limite, et l’option de ne pas la mettre est aussi possible pour un ICO qui doit rester petit.

L’ICO ne va pas agrandir une image trop petite

Le redimensionnement préserve le ratio et ne dégrade pas l’image, mais il ne peut pas inventer du détail qu’une petite source n’a pas. Une image source de 64 pixels carrés demande d’être représentée en 256 pixels carrés, ce qui est une mise à l’échelle d’un facteur quatre, et l’opération produit un ICO qui a l’air plus doux que ce qu’une source 256 native aurait donné.

Pour une favicon, c’est en général sans importance : à 16 et 32 pixels, le navigateur ne voit pas la différence. Pour une icône d’application qui doit être nette à 128, partez d’une source qui a au moins cette taille. Le redimensionnement fait ce qu’il peut, et ce qu’il peut n’inclut pas l’invention de pixels qui n’existaient pas.

La transparence est préservée par le PNG embarqué

Le WebP peut porter un canal alpha, et le PNG aussi. Le ICO qui en résulte contient des images PNG, et chaque image PNG préserve la transparence du WebP. Un logo avec un fond transparent arrive en ICO transparent, et un raccourci Windows qui pose l’ICO sur un fond coloré montre l’icône sans aplatir la transparence.

Pour une icône d’application qui doit s’afficher proprement sur n’importe quel fond, c’est la propriété qui rend l’ICO utilisable. Pour un ICO qui est lu comme une simple image, certains lecteurs anciens peuvent aplatir la transparence sur un fond blanc, et c’est explicite dans le code source que le PNG embarqué est ce qui est écrit, et que la lecture dépend du consommateur.

Pourquoi la sortie est plus grosse que la source

L’ICO contient plusieurs versions de l’image, une par taille, et chacune est un PNG. Pour une image source en WebP de 5 Ko, l’ICO peut faire 10 à 20 Ko selon les tailles demandées, et c’est plus gros que la source sans que rien n’ait été ajouté en termes de contenu.

C’est la nature du format, et c’est explicite. Le prix de l’universalité — un fichier qui marche à toutes les tailles standard sans manipulation supplémentaire — est la duplication du contenu à des résolutions multiples. Pour une favicon, c’est sans importance : le navigateur charge celle qu’il veut et ignore le reste. Pour un cas où la taille compte vraiment, il faut choisir les tailles avec soin et ne demander que celles qui seront effectivement utilisées.

Le profil colorimétrique n’est pas transporté

Le WebP peut porter un profil ICC. Le PNG peut aussi, techniquement, mais le PNG embarqué dans un ICO n’est en pratique jamais lu avec son profil par les consommateurs d’ICO. Le résultat est que l’information d’espace colorimétrique est perdue, et l’ICO est interprété comme du sRGB par les logiciels qui le lisent.

Pour la quasi-totalité des images qui passent par cette conversion — favicons, icônes d’application, petits logos — c’est sans importance parce que ces images sont presque toujours en sRGB à la source. Pour un asset dans un gamut étendu qui doit être précisément rendu, c’est une perte, et la destination doit s’accommoder de sRGB ou un autre format de sortie est préférable.

EXIF, GPS, et autres métadonnées ne passent pas

Le WebP peut porter des métadonnées : EXIF pour les informations de prise de vue, XMP pour les modifications, IPTC pour les droits, le profil ICC. L’ICO n’a pas de champ pour aucune d’elles, et le PNG embarqué, même s’il peut techniquement porter un profil ICC, n’est pas un canal pour les autres.

Pour une image sans métadonnées à perdre — la quasi-totalité des images qui passent par cette conversion — c’est sans importance. Pour un cas où les métadonnées sont chargées d’importance, l’ICO n’est pas le bon format de destination, et la page de suppression des métadonnées sur le WebP source est l’outil qui décide ce qui part et ce qui reste.

Une icône trop carrée ne le devient pas

Une image source rectangulaire devient un ICO avec la même proportion, pas une version carrée étirée. Le redimensionnement préserve le ratio et centre l’image dans le carré de chaque taille, ce qui donne une favicon qui n’est pas déformée mais qui peut avoir un fond visible si la cible attend un carré complet.

Pour un logo qui est strictement carré à la source, c’est sans surprise. Pour un logo qui est légèrement rectangulaire — un peu plus large que haut, par exemple — c’est une décision à prendre à la conception plutôt qu’à la conversion : ajuster le logo pour qu’il remplisse la cible carrée, ou accepter l’espace vide sur les côtés. C’est explicite dans le code source que le ratio est préservé, et c’est à l’auteur de l’image de décider comment il veut que sa favicon apparaisse.

Comment tester le résultat dans un navigateur

Un ICO se teste facilement sans installation. Ouvrez un onglet, glissez le fichier `.ico` dans la barre d’adresse, et le navigateur affiche l’image à différentes tailles. Pour une favicon, ajoutez `<link rel="icon" href="favicon.ico">` dans l’en-tête HTML d’une page locale et rechargez, et le navigateur charge l’ICO et l’affiche à côté du titre de l’onglet.

Pour Windows, clic droit sur le fichier, Propriétés, et sous l’onglet Raccourci vous pouvez voir comment l’icône est rendue à différentes tailles. Pour macOS, l’aperçu QuickLook ouvre le fichier et montre la plus grande taille disponible, ce qui est utile pour vérifier la qualité de l’image source redimensionnée.

Un dossier d’images devient un dossier d’icônes

Déposez jusqu’à cent WebP en une seule passe, et chacun sort en ICO. Pour une bibliothèque d’icônes, c’est une conversion qui revient : des images d’illustration qui doivent devenir des favicons, des logos qui doivent devenir des icônes d’application, des pictogrammes qui doivent devenir des raccourcis Windows.

Comme rien n’est téléversé, un lot ne coûte pas de bande passante et ne heurte aucun quota quotidien. Le ZIP qui sort contient tous les ICO, nommés d’après les fichiers d’origine. Pour un cas de migration où des dizaines d’images doivent basculer, c’est un workflow qui marche en local et qui se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement pendant qu’une conversion tourne.

Comment convertir WebP en ICO

  1. Déposez votre fichier WebP sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez ICO comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier ICO terminé.

WebP et ICO : ce qui change

WebP face à ICO
WebPICO
Nom completImage WebPIcône Windows
Extension de fichier.webp.ico
Type de médiaimage/webpimage/x-icon
CompressionLes deux, selon le réglageSans perte — rien n’est écarté
Première publication20101985
Publié parGoogleMicrosoft
SpécificationRFC 9649
LicenceStandard ouvertPublié, non normalisé
Situation actuelleActuelDe niche
Profondeur de bits88
Couleur qu’il peut décrireRVB, YCbCrRVB, palette indexée
Image la plus grande16 383 px par côté256 px par côté
S’ouvre dans un navigateurTous les navigateursTous les navigateurs
Envisagé à la placeAVIF, JPG, PNGPNG, SVG

Ce qui est conservé

La transparence est conservée. WebP et ICO enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.

Ouvrir le résultat

GIMP lit aussi bien WebP que ICO : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.

À quoi sert chaque format

WebP est le format de Google, publié en 2010. L’enregistrement se fait sur 8 bits par canal.

ICO vient de Microsoft et date de 1985. GIMP et IcoFX le lisent.

ICO a été publié en 1985 et WebP en 2010. Le plus ancien est en général le fichier le plus sûr à remettre ; le plus récent fait le même travail en moins d’octets.

De WebP à ICO : questions fréquentes

Mon fichier WebP est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est jSquash, des versions WebAssembly des codecs d’image de référence ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir WebP en ICO est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. jSquash est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant WebP en ICO ?

ICO compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Réduit à des tailles d’icône ; le détail au-delà de 256 pixels est écarté.

La transparence survit-elle de WebP à ICO ?

La transparence est conservée. WebP et ICO enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.

En savoir plus sur ces formats

D’où viennent ces chiffres

Ce que cette page affirme sur WebP et ICO se vérifie : voici les documents qui le fixent.