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Vous pouvez convertir WebP en JXL gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
WebP en JXL



WebP a été publié par Google en 2010. JPEG XL a été standardisé en 2022 sous la référence ISO/IEC 18181, après une fusion entre le projet Pik de Google et le JPEG XL du JPEG Committee. Le décalage est de douze ans, et c’est tout l’intérêt de la migration : un codec plus récent fait mieux à qualité visible égale, supporte le HDR et les espaces colorimétriques étendus, et conserve la transparence du WebP sans perte significative.
Pour un pipeline moderne qui a explicitement migré vers JXL — une archive d’images, un outil de comparaison, une équipe qui a fait le pari de la nouvelle génération — la conversion sert le temps que la migration amont rende la conversion inutile. Pour un cas isolé où la cible demande du JXL et que vous avez du WebP, c’est une conversion honnête qui sort ce qui est attendu.
À qualité visible égale, un fichier JXL est en général 20 à 30 pour cent plus petit qu’un WebP, et la différence est plus marquée sur les contenus photographiques que sur les contenus d’interface. Le codec de base est l’intra-image d’un codec vidéo récent, et les outils de prédiction disponibles sont plus performants.
Pour un site qui sert des milliers d’images, c’est un gain de bande passante réel. Pour un fichier isolé qui va voyager une fois, c’est un gain d’une seule fois. La migration vaut la peine d’être faite quand le pipeline aval a déjà adopté JXL, et neutre quand il ne l’a pas fait et qu’une re-conversion attend de toute façon. C’est la cible qui décide.
Les deux formats supportent un canal alpha en première classe, et la conversion préserve la transparence sans l’aplatir. Un logo avec un fond transparent, une photo de produit détourée, un pictogramme avec une ombre douce arrivent en JXL exactement comme ils étaient.
C’est l’une des propriétés qui rend le JXL un bon remplaçant du WebP pour les assets UI : la transparence est aussi bien supportée, le fichier est plus petit à qualité égale, et la migration est sémantiquement neutre. Pour un format qui ne supporte pas l’alpha — JPG, par exemple —, la conversion perdrait la transparence, et c’est explicite sur la page de cette conversion-là.
WebP supporte jusqu’à Rec. 709 et le SDR. JXL supporte Rec. 2020 et le HDR, et la conversion préserve ce qui est dans la source. Une image capturée en large gamut et stockée en WebP est déjà réduite en gamut — la perte a eu lieu en amont — et la conversion vers JXL ne la ré-étend pas.
Pour une image qui était en sRGB à la source — la grande majorité des images web —, c’est sans importance : le JXL est aussi en sRGB et l’échange est neutre. Pour une image qui a été capturée en HDR, le bon flux est de la source HDR directement vers JXL, pas de WebP vers JXL. La conversion préserve ce qui est dans la source, et ce qui se perd à l’encodage ne se récupère pas au transcodage.
JPEG XL a un support logiciel plus étroit que le WebP, et c’est l’angle à vérifier avant de convertir. Chrome a annoncé son intention de retirer le support JXL en 2022 puis a fait machine arrière ; le support actuel est incertain. Firefox a implémenté JXL derrière une préférence dans les versions récentes. Safari a annoncé le support en 2022. Les navigateurs d’images, les visionneuses, les outils de retouche : support très variable.
Pour une cible spécifique qui a explicitement adopté JXL, c’est le bon format. Pour un téléchargement destiné à être ouvert ailleurs, c’est un pari, et le pari est perdant contre le WebP dans la grande majorité des cas. La destination doit être capable d’ouvrir le JXL avant que la conversion serve à quelque chose.
Le mode sans perte de JXL existe, et il est meilleur que le PNG à taille égale sur la plupart des contenus. La conversion n’offre pas ce mode : la sortie est avec perte à la qualité standard, et c’est une seconde génération de compression sur une image qui a déjà été compressée une fois.
Pour un asset qui doit être retravaillé par la suite, partez de la source originale plutôt que du WebP déjà compressé. Pour un asset terminé qui doit être stocké ou livré, le WebP vers JXL est une conversion raisonnable et la perte supplémentaire est en général invisible au réglage par défaut. Pour un cas où le sans perte compte, le PNG reste le format de référence, et le WebP vers PNG est l’autre conversion disponible sur ce site.
EXIF, GPS, XMP, IPTC et le profil ICC sont tous deux perdus dans la conversion, parce que les pixels sont décodés puis ré-encodés sans que rien de ce qui les accompagnait traverse. Un WebP qui portait des coordonnées GPS les perd, et c’est explicite dans le code source : c’est par construction de la chaîne, et il n’y a pas d’option pour l’éviter.
Pour une image sans métadonnées — un asset UI, une capture d’écran, un pictogramme — c’est sans importance. Pour une photographie prise avec un téléphone et qui portait des informations de localisation, c’est une perte réelle, et le bon outil est la page de suppression des métadonnées sur le WebP source si la destination ne doit rien recevoir, ou de garder le WebP si elle doit recevoir les métadonnées.
WebP et JXL supportent tous deux l’animation, et la conversion préserve le mouvement plutôt que de figer la première image. Un WebP animé devient un JXL animé avec la même durée totale, la même fréquence d’images, et la même séquence de frames dans le même ordre.
C’est utile pour les assets UI animés, les bannières, les avatars qui s’animent en boucle. Pour un asset qui doit animer ailleurs, c’est presque toujours mieux que de tomber sur la première image. Pour un cas où l’animation a été perdue quelque part en amont, c’est ce qui sort, et la correction est ailleurs dans la chaîne d’outillage qui a produit le WebP.
Déposez jusqu’à cent WebP en une seule passe, et chacun sort en JXL avec sa propre progression. Pour une migration de pipeline où des dizaines ou des centaines d’images doivent basculer, c’est une conversion qui revient.
Comme rien n’est téléversé, un lot ne coûte pas de bande passante et ne heurte aucun quota quotidien. Le ZIP qui sort contient tous les fichiers, nommés d’après les sources. La conversion est entièrement locale, et c’est ce qui rend la migration possible sans dépendance à un service tiers ou à une API avec quota.
Le navigateur décode le WebP avec les codecs qu’il a déjà, encode le JXL avec @jsquash/jxl chargé à la demande, et le résultat est écrit dans le même onglet. Aucun octet de l’image n’est envoyé à un serveur, et la conversion n’a pas de compte à reconnaître ni de quota à dépenser.
Pour une migration où des fichiers peuvent porter des métadonnées privées ou un asset de marque, c’est une garantie qui compte. La vérification se fait dans l’onglet réseau des outils de développement pendant qu’une conversion tourne : c’est la seule forme sous laquelle l’affirmation « privé » signifie quelque chose, et c’est explicite dans le code source de cette conversion que c’est ce qui est garanti.
| WebP | JXL | |
|---|---|---|
| Nom complet | Image WebP | JPEG XL |
| Extension de fichier | .webp | .jxl |
| Type de média | image/webp | image/jxl |
| Compression | Les deux, selon le réglage | Les deux, selon le réglage |
| Première publication | 2010 | 2021 |
| Publié par | Joint Photographic Experts Group | |
| Spécification | RFC 9649 | ISO/IEC 18181 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | De niche |
| Profondeur de bits | 8 | 32 |
| Couleur qu’il peut décrire | RVB, YCbCr | RVB, niveaux de gris, gamut étendu |
| Image la plus grande | 16 383 px par côté | — |
| S’ouvre dans un navigateur | Tous les navigateurs | Certains navigateurs |
| Envisagé à la place | AVIF, JPG, PNG | AVIF, PNG |
La transparence est conservée. WebP et JXL enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
L’animation est conservée. WebP et JXL acceptent plusieurs images, le résultat bouge donc encore.
Une partie des navigateurs seulement lit JXL. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.
GIMP lit aussi bien WebP que JXL : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
Les deux visent des usages différents : WebP le web et la remise d’un fichier fini, JXL l’archivage et la photographie. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
WebP est le format de Google, publié en 2010. L’enregistrement se fait sur 8 bits par canal.
JXL vient de Joint Photographic Experts Group et date de 2021, décrit par ISO/IEC 18181. GIMP et ImageMagick le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est jSquash, des versions WebAssembly des codecs d’image de référence ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. jSquash est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
JXL compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité.
Une partie des navigateurs seulement lit JXL. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.
La transparence est conservée. WebP et JXL enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
L’animation est conservée. WebP et JXL acceptent plusieurs images, le résultat bouge donc encore.
Ce que cette page affirme sur WebP et JXL se vérifie : voici les documents qui le fixent.