Convertir ICO en JPG

Vous pouvez convertir ICO en JPG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Avec perte Un peu de détail est échangé contre du poids. JPG ne peut pas tout garder de ce que garde ICO.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir Le format de destination ne gère pas la transparence : les zones transparentes sont remplies avec la couleur de fond.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

Ce que fait réellement le passage de ICO à JPG

A generated landscape with a low sun and three ridges, used to show what JPEG does to continuous tone. Shown as ICO.

ICO139 KB

A generated landscape with a low sun and three ridges, used to show what JPEG does to continuous tone. Shown as JPG.

JPG9 KB15.9× plus petit

Une scène photographique : dégradés doux, bords tendres, un peu de grain. C’est le cas pour lequel JPG est fait, ou justement pas — et les chiffres montrent lequel des deux. Les deux images sont dessinées par le code et encodées par le convertisseur qui tourne sur cette page : les tailles indiquées sont donc notre propre sortie.
A generated badge: a circular gradient on a transparent background with a white bar across it, used to show what each format does with transparency and with hundreds of shades. Shown as ICO.

ICO7 KB

A generated badge: a circular gradient on a transparent background with a white bar across it, used to show what each format does with transparency and with hundreds of shades. Shown as JPG.

JPG6 KB18 % plus petit

Un fond transparent et un dégradé sur la forme. JPG conserve les deux, un seul, ou remplit la transparence d’une couleur fixe — et c’est la différence sur laquelle presque tout le monde trébuche. Les deux images sont dessinées par le code et encodées par le convertisseur qui tourne sur cette page : les tailles indiquées sont donc notre propre sortie.
A generated application window with a sidebar, a table and a bar chart, used to show what JPEG does to flat colour and hard edges. Shown as ICO.

ICO3 KB

A generated application window with a sidebar, a table and a bar chart, used to show what JPEG does to flat colour and hard edges. Shown as JPG.

JPG16 KB6.2× plus gros

Des aplats et des bords francs, comme dans une interface, un schéma ou un logo. Cela se comporte tout autrement que la photo ci-dessus, et c’est bien pourquoi la réponse est : cela dépend de ce qu’il y a dans le fichier. Les deux images sont dessinées par le code et encodées par le convertisseur qui tourne sur cette page : les tailles indiquées sont donc notre propre sortie.

L’ICO est un répertoire de tailles, et la première étape est de choisir laquelle

Un fichier .ico n’est pas une image : c’est un répertoire de tailles d’une seule image, le plus souvent 16, 32 et 48 pixels pour les usages système, parfois 64 ou 128 pour les icônes d’application. Notre encodeur lit l’icône choisie par le système : la plus grande, en général ; puis il la décode, et c’est ce bitmap-là qui devient la photo en sortie. Les autres tailles du conteneur sont ignorées, et le JPG produit n’est pas non plus un multi-tailles : c’est une seule image, à la résolution de la taille lue.

Concrètement, une icône d’application extraite d’un .exe est presque toujours à 32 pixels, et le JPG sort donc en 32 × 32. Cela suffit pour un favicon, jamais pour un visuel de fiche produit. Si vous voulez la version 256 d’une icône macOS ou Windows récente, il faut la source 256 ; la conversion ne peut pas l’inventer. Vérifiez l’aperçu avant de convertir si la taille vous importe.

La transparence d’une icône devient du blanc en JPG

Le PNG encapsulé dans un .ico porte un canal alpha, qui sert à fondre l’icône sur le thème de l’interface : un coin arrondi, une ombre portée, un glyphe sans fond. Le JPG n’a pas de canal alpha. Notre pipeline passe la transparence en aplatissant les pixels sur un fond, et c’est ce fond qui devient la couleur de tout pixel précédemment transparent. Le défaut est blanc, parce que c’est ce que la grande majorité des photos utilise, et vous pouvez le changer dans l’option dédiée avant de convertir.

Le résultat n’est pas l’icône visuellement : c’est l’icône posée sur un fond. Pour un favicon, c’est presque toujours bon. Pour un logo d’entreprise qui doit rester détouré, c’est une perte nette, et la bonne cible est PNG, pas JPG. Si vous convertissez un set d’icônes d’application et qu’elles étaient bien détourées sur fond transparent, vous obtenez un set de carrés blancs qui se voient derrière chaque glyphe ; pas ce que vous cherchiez.

Pourquoi un ICO est rarement la bonne source pour un JPG

La plupart des icônes système sont dessinées à 16 ou 32 pixels, et un JPG à cette résolution est laid : la quantification à 82 rend les petits détails flous, le redimensionnement ultérieur est catastrophique, et un carré de 32 pixels en JPG pèse moins qu’une vignette de smartphone. Le seul moment où ce pipeline a du sens, c’est quand l’ICO source est lui-même déjà une grande image, parce qu’il a été fabriqué pour être affiché grand : un splash screen Windows empaqueté en ICO, une icône d’application Mac moderne, un logo extrait d’un fichier de ressources.

Pour les cas ordinaires, la bonne source est le PNG ou le SVG d’origine. Si vous n’avez que l’ICO parce qu’il a été extrait d’un exécutable, accepter la dégradation et savoir que la résolution de sortie est celle de l’ICO source, pas celle que vous imaginez. Si vous avez un JPG source à côté, utilisez-le : il sera plus grand, plus net, et la conversion évitera l’étape d’encodage en plus.

La qualité par défaut, et ce qu’elle change

Le contrôle de qualité est positionné à 82 par défaut, partagé par les quatre codecs qui l’acceptent : JPEG, WebP, AVIF et JXL. À 82, un JPG 256 × 256 d’une icône avec aplats pèse autour de 12 à 18 Ko. À 95, on monte à 35-45 Ko pour une différence visible seulement en zoomant. À 60, on tombe à 5-7 Ko et les contours des petits éléments commencent à baver.

Pour une icône, monter au-dessus de 80 n’a en général aucun intérêt : la source est nette, les aplats sont larges, et l’œil ne perçoit pas la différence entre 82 et 95 sur un carré de 64 pixels. Le seul cas où la qualité compte est si vous comptez redimensionner le résultat à la hausse, et c’est précisément ce qu’il ne faut pas faire sur une icône : les pixels n’existent pas, le redimensionnement les invente.

Métadonnées d’origine, toutes perdues

Un ICO encapsule un PNG, qui peut lui-même porter un bloc EXIF ou XMP. Notre pipeline décode en pixels, ré-encode en JPEG, et tout ce qui était dans le PNG source disparaît. Aucun pixel n’est marqué comme étant de l’icône plutôt que de la photo, et aucun tag d’auteur, de date ou de profil ICC ne traverse. Le JPG produit est un fichier propre, sans aucune métadonnée technique, ce qui est souvent ce que l’on veut pour un envoi.

Si la source avait un profil colorimétrique important (sRGB pour un site, Adobe RGB pour un print), il est perdu. Pour un envoi web, c’est sans conséquence, le navigateur suppose sRGB par défaut. Pour un print, c’est un reproche, et il faut convertir à partir de la source originale plutôt qu’à partir d’une extraction ICO. Pour un envoi qui doit rester confidentiel, c’est une bonne chose : rien n’est marqué.

La taille de sortie, en pratique

Un ICO 32 × 32 aplati en JPG à 82 tient en 2 à 4 Ko, et la compression est très efficace parce que les aplats se compressent bien. Un ICO 256 × 256 d’une icône Mac moderne pèse en JPG autour de 20 à 35 Ko selon la complexité. Au-delà, c’est un logo plutôt qu’une icône, et la conversion reste raisonnable : un JPG de 50 Ko pour un logo d’application, c’est dans la moyenne des exports Figma à qualité moyenne.

Cela reste plus lourd que le PNG source, qui compresse mieux les aplats. La règle est : si la source est un PNG encapsulé dans un ICO, gardez le PNG. Si l’ICO est un format hérité ou si le destinataire ne lit que le JPG, la conversion a du sens. Pour tout le reste, choisissez la source la plus directe.

Les usages où ce pipeline est le bon

Un set d’icônes à mettre en vignette dans un PDF, un catalogue interne qui doit afficher chaque icône d’application à côté de son nom, un article de blog qui cite une capture d’écran Windows où les boutons sont des ICO. Dans chacun de ces cas, l’aplatissement sur fond blanc est invisible : le document est blanc, la page web est blanche, l’aperçu s’intègre. La conversion va plus vite que d’ouvrir l’ICO dans un éditeur et de l’exporter manuellement.

Le cas où ça ne marche pas : un logo d’entreprise qui doit apparaître sur un fond coloré, un badge d’application qui doit garder sa transparence pour être posé sur une photo, une icône de menu qui doit s’adapter au thème sombre du lecteur. Pour tous ces cas, le PNG encapsulé dans l’ICO est la bonne sortie, et il vaut mieux reconvertir en PNG qu’extraire en JPG puis recoller le fond.

Le calcul reste local, et pourquoi c’est important ici

L’ICO source n’est pas uploadé, le JPG produit n’est jamais transmis : la conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par les encodeurs chargés à la demande. C’est particulièrement important ici parce qu’une icône d’application peut être un indicateur : la marque d’une suite logicielle privée, un set d’icônes interne, un sigle client. Aucun fichier ne quitte l’appareil, et l’onglet réseau reste vide pendant la conversion.

Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour ce format, et le résultat est retourné sans cache persistant côté serveur. Pour cette paire, l’ensemble du calcul est client, donc l’affirmation se vérifie directement : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose.

Comment convertir ICO en JPG

  1. Déposez votre fichier ICO sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez JPG comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier JPG terminé.

ICO et JPG : ce qui change

ICO face à JPG
ICOJPG
Nom completIcône WindowsImage JPEG
Extension de fichier.ico.jpg, .jpeg, .jpe
Type de médiaimage/x-iconimage/jpeg
CompressionSans perte — rien n’est écartéAvec perte — la taille se paie en qualité
Première publication19851992
Publié parMicrosoftJoint Photographic Experts Group
SpécificationITU-T T.81
LicencePublié, non normaliséStandard ouvert
Situation actuelleDe nicheActuel
Profondeur de bits88
Couleur qu’il peut décrireRVB, palette indexéeRVB, niveaux de gris, YCbCr
Image la plus grande256 px par côté65 535 px par côté
S’ouvre dans un navigateurTous les navigateursTous les navigateurs
Envisagé à la placePNG, SVGWebP, AVIF, HEIC

Ce qui est perdu

JPG n’a pas de couche alpha. Un fichier ICO transparent ressort avec ces zones remplies — en blanc sauf indication contraire — et aucun réglage de JPG ne rend la transparence.

JPG contient une page. Un fichier ICO de plusieurs pages se convertit page par page, et non en un seul fichier.

Ouvrir le résultat

GIMP lit aussi bien ICO que JPG : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.

Taille et qualité

Le fichier devient nettement plus léger, et il le devient en écartant du détail. ICO garde tout ; JPG garde ce que l’œil remarque mal. Sur une photographie l’échange est presque gratuit ; sur du texte, une capture d’écran ou un dessin au trait, il se voit sous forme de halos sur les contours.

À quoi sert chaque format

ICO est le format de Microsoft, publié en 1985. L’enregistrement se fait sur 8 bits par canal.

JPG vient de Joint Photographic Experts Group et date de 1992, décrit par ITU-T T.81. Adobe Photoshop, GIMP et Preview le lisent.

De ICO à JPG : questions fréquentes

Mon fichier ICO est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est jSquash, des versions WebAssembly des codecs d’image de référence ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir ICO en JPG est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. jSquash est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant ICO en JPG ?

JPG compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Le format de destination ne gère pas la transparence : les zones transparentes sont remplies avec la couleur de fond.

Le fond transparent survit-il de ICO à JPG ?

JPG n’a pas de couche alpha. Un fichier ICO transparent ressort avec ces zones remplies — en blanc sauf indication contraire — et aucun réglage de JPG ne rend la transparence.

Un fichier ICO de plusieurs pages tient-il dans un seul JPG ?

JPG contient une page. Un fichier ICO de plusieurs pages se convertit page par page, et non en un seul fichier.

Passer de ICO à JPG fait-il perdre en qualité ?

Le fichier devient nettement plus léger, et il le devient en écartant du détail. ICO garde tout ; JPG garde ce que l’œil remarque mal. Sur une photographie l’échange est presque gratuit ; sur du texte, une capture d’écran ou un dessin au trait, il se voit sous forme de halos sur les contours.

En savoir plus sur ces formats

D’où viennent ces chiffres

Ce que cette page affirme sur ICO et JPG se vérifie : voici les documents qui le fixent.