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Vous pouvez convertir ICO en PNG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
ICO en PNG
ICO 139 KB → PNG 139 KB 0 % plus petit
ICO 7 KB → PNG 7 KB 0 % plus petit
ICO 3 KB → PNG 3 KB 1 % plus petit
Un fichier .ico encapsule un PNG par taille d’icône. Notre encodeur lit l’ICO, choisit la plus grande taille, décode le PNG qui s’y trouve, et le ré-encode en PNG simple. Le fichier produit n’est pas multi-tailles, et il ne porte pas la table d’icônes : c’est un PNG autonome, à la résolution de la taille lue. Pour une icône d’application Mac, c’est souvent 256 ou 512 ; pour une icône système Windows, c’est 32.
La conséquence est que la conversion a un sens quand l’ICO source a une taille utile. Pour un ICO Windows 16 × 16, le PNG produit est 16 × 16, et il est rarement ce que vous cherchiez. Pour un ICO Mac 512 × 512, c’est un PNG 512 parfaitement net. Vérifiez la taille lue dans l’aperçu avant de convertir si la résolution vous importe.
Le PNG supporte un canal alpha, et notre encodeur l’écrit. Une icône avec ses coins arrondis et son ombre portée arrive donc en PNG avec sa transparence, posée sur rien, prête à être intégrée dans une interface qui sait la rendre. C’est la sortie correcte quand vous voulez l’icône d’origine, et c’est aussi la seule qui préserve la transparence, parce que ni JPG, ni BMP, ni GIF ne portent d’alpha dans notre pipeline.
Pour un logo d’entreprise qui doit être détouré, ou pour un badge d’application qui doit se poser sur une photo, c’est la cible qu’il faut. Pour un envoi en pièce jointe à un destinataire qui n’a pas d’éditeur d’image, c’est trop : il verra un damier transparent sur fond blanc, ce qui prête à confusion. Dans ce dernier cas, un JPG aplati est plus adapté.
PNG est un format sans perte, et le contrôle de qualité n’a aucun effet dessus. Notre pipeline raster accepte un paramètre `quality` pour les codecs qui l’utilisent (JPEG, WebP, AVIF, JXL) et l’ignore pour les autres. Pour PNG, la sortie est ce que le décodeur rend, ré-deflaté par oxipng au niveau 2.
Le niveau 2 d’oxipng a été mesuré sur un PNG complexe : 1 366 Ko deviennent 468 Ko en 464 ms. Le niveau 3 coûte 1 133 ms pour le même fichier et ne sauve rien. Le commentaire dans le code est sans détour : « avant oxipng, chaque PNG que produisait le site était trois fois plus gros qu’il ne devait l’être. » Si vous voyez un PNG de conversion plus gros que le PNG encapsulé dans l’ICO source, c’est que la source n’était pas optimisée, pas que la conversion a ré-enregistré en plus gros.
Les tailles courantes d’un ICO sont 16, 24, 32, 48, 64, 128 et 256. Notre convertisseur lit toujours la plus grande. Le fichier .ico peut en contenir plusieurs, et l’aperçu de l’explorateur les affiche côte à côte. Aucune de ces tailles intermédiaires n’est accessible depuis la page de conversion : c’est un choix pour rester simple, et c’est la taille utile dans 90 % des cas (la plus grande, qui sert de master).
Pour les usages où la taille intermédiaire compte (un favicon doit être 32, une icône de barre de tâches 16), il faut un outil spécialisé qui sache extraire chaque taille. Ce n’est pas ce que fait ce pipeline, et c’est explicite dans le commentaire de l’ICO dans le registre de formats : « un ICO contient des tailles d’une image, pas des pages d’un document. »
Le PNG encapsulé dans un ICO est lui-même lossless, et le PNG de sortie est ré-encodé en lossless. Les pixels sont identiques au sens binaire, pas seulement au sens perceptuel. Un test bitmap-à-bitmap donne le même fichier, et c’est ce qui rend la conversion réversible dans le sens mathématique, même si le fichier change d’octets en raison de la ré-optimisation.
Cette propriété est précieuse quand l’icône doit subir d’autres traitements : un redimensionnement, un recoloriage, une pose sur un fond composé. À chaque étape, le PNG source est un point de départ propre, sans génération intermédiaire qui aurait dégradé les contours. Pour un asset graphique destiné à être retravaillé, c’est la cible.
Le pipeline raster décode en pixels et ré-encode sans paramètres de métadonnées. Cela signifie que tout profil ICC, EXIF, XMP de la source est perdu en sortie. Pour un asset graphique destiné à un site web, c’est sans conséquence : le navigateur suppose sRGB par défaut. Pour un print, c’est un défaut, et il faut convertir à partir de la source originale plutôt qu’à partir d’une extraction ICO.
La seule métadonnée que notre pipeline porte, c’est ce que le codec lui-même peut écrire, et le PNG encodeur de notre pipeline n’écrit ni ICC, ni EXIF, ni XMP. C’est volontaire et cohérent avec les autres cibles raster. Si vous avez besoin d’un PNG avec profil, il faut un outil spécialisé qui accepte le paramètre.
Un ICO 32 × 32 devient un PNG de 1 à 3 Ko après oxipng. Un ICO 256 × 256 d’une icône Mac moderne tient en 10 à 25 Ko selon la complexité. Un ICO 512 × 512, qui est rare, peut peser 30 à 80 Ko. La compression PNG sur les aplats est très efficace, et un logo avec peu de couleurs tombe encore plus bas.
Le piège est l’inverse de ce qu’on imagine : un PNG extrait d’un ICO peut être plus gros que l’ICO original, parce que l’ICO a une structure de répertoire qui compresse globalement. La conversion aplatit l’ICO en une seule image PNG, et c’est cette image-là qui est optimisée. Pour un envoi, c’est plus simple à manipuler. Pour un archivage long, l’ICO original est plus compact.
L’ICO source n’est pas uploadé, le PNG produit n’est jamais transmis. La conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par les encodeurs chargés à la demande. Pour les icônes d’application qui peuvent indiquer une suite logicielle interne ou un sigle client, c’est important : aucun fichier ne quitte l’appareil, et l’onglet réseau reste vide pendant la conversion.
Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour ce format, et l’ensemble du calcul est client pour cette paire. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne, et l’assertion se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement.
| ICO | PNG | |
|---|---|---|
| Nom complet | Icône Windows | Portable Network Graphics |
| Extension de fichier | .ico | .png |
| Type de média | image/x-icon | image/png |
| Compression | Sans perte — rien n’est écarté | Sans perte — rien n’est écarté |
| Première publication | 1985 | 1996 |
| Publié par | Microsoft | PNG Development Group |
| Spécification | — | ISO/IEC 15948 |
| Licence | Publié, non normalisé | Standard ouvert |
| Situation actuelle | De niche | Actuel |
| Profondeur de bits | 8 | 16 |
| Couleur qu’il peut décrire | RVB, palette indexée | RVB, niveaux de gris, palette indexée |
| Image la plus grande | 256 px par côté | 2 147 483 647 px par côté |
| S’ouvre dans un navigateur | Tous les navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | SVG | WebP, SVG, JXL |
PNG contient une page. Un fichier ICO de plusieurs pages se convertit page par page, et non en un seul fichier.
Rien n’est écarté. ICO et PNG enregistrent leur contenu sans perte : la conversion change l’emballage, pas la qualité, et elle peut être répétée sans que les dégâts s’accumulent.
La transparence est conservée. ICO et PNG enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
GIMP lit aussi bien ICO que PNG : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
ICO est le format de Microsoft, publié en 1985. L’enregistrement se fait sur 8 bits par canal.
PNG vient de PNG Development Group et date de 1996, décrit par ISO/IEC 15948. Adobe Photoshop, GIMP et Paint.NET le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est jSquash, des versions WebAssembly des codecs d’image de référence ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. jSquash est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
Non. PNG enregistre le même contenu sans rien jeter : le résultat est identique en qualité à l’original.
PNG contient une page. Un fichier ICO de plusieurs pages se convertit page par page, et non en un seul fichier.
Rien n’est écarté. ICO et PNG enregistrent leur contenu sans perte : la conversion change l’emballage, pas la qualité, et elle peut être répétée sans que les dégâts s’accumulent.
La transparence est conservée. ICO et PNG enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
Ce que cette page affirme sur ICO et PNG se vérifie : voici les documents qui le fixent.