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Vous pouvez convertir PNG en SVG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
PNG en SVG
Vectoriser un dessin, c’est reconnaître les formes qui le composent et les redessiner en chemins. Tracer une image, c’est la redessiner en zones de couleur à partir des pixels, sans chercher à comprendre ce que l’image représente. Ce convertisseur fait la seconde opération, et la sortie est un SVG, mais c’est un SVG de zones plates et non un SVG de formes comprises.
La distinction compte pour les usages en aval. Un logo tracé est correct visuellement et reste éditable en tant que zones de couleur. Une photographie tracée est posterisée et n’a rien de l’original. Le module le dit lui-même : un logo round-trip fidèlement, une capture d’écran avec du texte produit un fichier quarante fois plus gros que le PNG.
Le preset balanced applique une quantification à 8 couleurs, ce qui veut dire que l’image de sortie est composée de 8 aplats au maximum. Pour un logo en quatre couleurs, c’est largement assez, et le résultat reste lisible à toutes les échelles. Pour une photographie, c’est une posterisation sévère qui détruit les dégradés et les transitions douces.
Le contrôle expose un nombre de couleurs. Monter à 16 ou 32 aide sur des images un peu plus complexes, mais le coût en taille grimpe rapidement. Pour une icône, 4 à 8 est presque toujours le bon intervalle. Pour un asset d’interface avec des dégradés, c’est plutôt un PNG bien compressé qu’un SVG tracé qu’il faut.
Sans attribut viewBox, un SVG est techniquement vectoriel et pratiquement de taille fixe. C’est documenté en clair dans le module de tracer, et la conversion ajoute toujours la déclaration viewBox à partir des dimensions du PNG source. Sans cela, Inkscape et Illustrator refusent parfois le fichier, et l’incorporation dans une page web produit un asset qui ne se met pas à l’échelle.
Le résultat est un SVG qui se comporte comme un SVG : il occupe la taille qu’on lui donne, indépendamment de la résolution du PNG d’origine. Pour un usage en CSS, en HTML, ou dans un document où la mise à l’échelle compte, c’est ce qui rend le fichier utilisable.
imagetracerjs, la bibliothèque qui fait le travail, omet la déclaration de namespace XML. Le fichier résultant s’affiche dans un navigateur sans problème, et Inkscape et Illustrator le refusent. La conversion ajoute la namespace après le tracé, ce qui rend le fichier portable dans les outils de design sans configuration supplémentaire.
C’est le genre de détail qui distingue un fichier qui marche d’un fichier qui marche dans la moitié des cas. Pour un asset qui sera édité, vectorisé à nouveau, ou intégré dans un pipeline de design, la namespace est obligatoire, et le fichier tracé ici l’a.
Un PNG qui contient du texte — une capture d’écran, un schéma légendé, une infographie — pose un problème particulier au tracer. Le texte est un ensemble de petits détails très contrastés, et le quantificateur le voit comme une mer de zones minuscules plutôt que comme des glyphes. La sortie est soit illisible, soit si volumineuse que la conversion n’a aucun sens.
Pour ces contenus, garder le PNG est presque toujours la bonne réponse. Un PNG avec un bon pipeline d’oxipng à niveau 2 est déjà remarquablement compact, et le texte y est net à toute résolution. Le tracer ne sait pas que les petits amas sombres sont des lettres, et le SVG qu’il en tire est inutilisable.
Tracer une photographie revient à la réduire à 8 zones de couleur, ce qui supprime les dégradés, les transitions douces, et la quasi-totalité de l’information qui faisait que la photo était une photo. Le fichier de sortie est en général quatre fois plus gros que le PNG d’origine, et l’image est posterisée à un point qui n’a plus grand-chose à voir avec la scène capturée.
Pour une photographie, un JPEG ou un WebP à 80 est meilleur en taille et en qualité. Le SVG tracé est une caricature de l’image originale, et c’est précisément pour cela que la mesure a été faite avant que la fonctionnalité ne soit construite : un logo fait 16 ko en SVG contre 6 en PNG, une capture d’écran fait quarante fois la taille, et une photographie quatre fois plus sans rien gagner.
Le nombre de couleurs est exposé parce que c’est le levier principal entre fidélité et compacité. Pour un logo en deux ou trois couleurs, descendre à 4 produit un fichier très petit qui reste reconnaissable. Pour un asset plus complexe avec des demi-teintes, monter à 16 ou 32 est nécessaire, mais le coût de stockage grimpe vite.
La qualité balanced par défaut applique un préréglage qui marche pour la plupart des logos et des icônes. Le mode détaillé ajoute du post-traitement qui lisse les bords et réduit l’aliasing visible à grande échelle, au prix d’un fichier plus gros. Pour la plupart des usages, balanced est le bon point de départ, et détaillé est un raffinement à demander explicitement.
Les deux éditeurs vectoriels de référence ouvrent le SVG tracé sans configuration, et c’est précisément pour cela que la namespace XML est ajoutée. Le fichier arrive avec un viewBox, des groupes de chemins par zone de couleur, et la structure attendue par les outils de design.
C’est là que l’intérêt principal de la conversion se voit. Un logo tracé peut être réédité, recolorié, redimensionné à l’infini sans perte, et c’est ce qu’un SVG est censé permettre. Pour un asset qui sera retravaillé, c’est la bonne réponse. Pour un asset qui sera affiché tel quel et jamais modifié, un PNG bien compressé est plus simple et plus petit.
Le module mesure le SVG produit contre le PNG d’origine et indique lequel des deux est le plus petit, et de combien. Si le SVG est plus gros, la page le dit, et le téléchargement reste possible mais l’utilisateur est prévenu que le résultat n’est pas un gain. C’est une honnêteté qui coûte peu et qui épargne une mauvaise surprise à l’arrivée.
Pour un asset qui doit voyager, c’est l’information utile. Si le SVG est plus gros que le PNG, le gain n’est pas dans la taille mais dans l’éditabilité, et c’est à l’appelant de décider. Pour un asset qui doit seulement être affiché, garder le PNG est probablement la bonne réponse, et la mesure permet cette décision informée.
Aucune requête ne porte le PNG source. Pour des images sous embargo de presse, des logos propriétaires, des documents de design confidentiels, c’est la condition qui rend l’utilisation sûre plutôt qu’à proscrire. Téléverser un logo non publié vers un service tiers est le genre d’étape qui publie l’asset par accident.
C’est vérifiable plutôt que promis. Ouvrez les outils de développement, regardez l’onglet réseau pendant une conversion, ou déconnectez complètement la machine et convertissez quand même. La page continue de fonctionner parce qu’il n’y a jamais rien eu à faire pour le réseau, et c’est l’unique manière dont cette affirmation peut valoir quelque chose.
| PNG | SVG | |
|---|---|---|
| Nom complet | Portable Network Graphics | Scalable Vector Graphics |
| Extension de fichier | .png | .svg |
| Type de média | image/png | image/svg+xml |
| Compression | Sans perte — rien n’est écarté | Non compressé |
| Première publication | 1996 | 2001 |
| Publié par | PNG Development Group | W3C |
| Spécification | ISO/IEC 15948 | SVG 1.1 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | 16 | — |
| Couleur qu’il peut décrire | RVB, niveaux de gris, palette indexée | RVB |
| Image la plus grande | 2 147 483 647 px par côté | — |
| S’ouvre dans un navigateur | Tous les navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | WebP, JXL |
La transparence est conservée. PNG et SVG enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
SVG est un format de travail, PNG un format fini. Ce qui revient est du texte modifiable plutôt qu’une image de la page — c’est en général la raison de la conversion, et aussi sa limite.
SVG peut contenir une animation ; un fichier PNG est une image unique. Il en sort un fichier d’une seule image dans un format qui en accepterait davantage.
SVG accepte les calques. Un fichier PNG arrive déjà aplati : le résultat a un seul calque, et la structure serait à refaire à la main.
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : PNG s’ouvre dans Adobe Photoshop, GIMP et Paint.NET, SVG dans Inkscape, Adobe Illustrator et Figma — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
SVG enregistre les échantillons bruts : le fichier grossit nettement sans rien gagner. Le sens n’a d’intérêt que si un logiciel en face refuse PNG, ce qui en est justement la raison habituelle.
PNG est le format de PNG Development Group, publié en 1996. L’enregistrement se fait sur 16 bits par canal.
SVG vient de W3C et date de 2001, décrit par SVG 1.1. Inkscape, Adobe Illustrator et Figma le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois.
PNG et SVG décrivent le contenu de façons radicalement différentes. La conversion est donc une reconstitution et non une copie : fidèle, mais pas identique octet pour octet. La vectorisation redessine l’image en aplats, et c’est précisément ce qui permet d’agrandir le résultat à toute taille sans qu’il devienne flou. Elle procède en cherchant les bords entre zones de couleur voisine et en traçant un contour autour de chacune : elle est donc à son meilleur là où ces zones existent réellement — un logo, une icône, une illustration en aplats, un dessin au trait numérisé. Une photographie n’a pas d’aplats, alors la vectorisation en invente : le résultat est postérisé et plus lourd que ce dont vous êtes parti. Le fichier vectorisé est comparé au vôtre, et la page vous dit lequel des deux cas s’est produit avant que vous ne le téléchargiez.
SVG enregistre les échantillons bruts : le fichier grossit nettement sans rien gagner. Le sens n’a d’intérêt que si un logiciel en face refuse PNG, ce qui en est justement la raison habituelle.
La transparence est conservée. PNG et SVG enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
SVG est un format de travail, PNG un format fini. Ce qui revient est du texte modifiable plutôt qu’une image de la page — c’est en général la raison de la conversion, et aussi sa limite.
Cette page convertit l’un en l’autre. Si vous en êtes encore à choisir plutôt qu’à convertir, PNG vs SVG répond à quoi sert chacun et ce que chacun fait mal.
Ce que cette page affirme sur PNG et SVG se vérifie : voici les documents qui le fixent.