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Vous pouvez convertir M4V en AVIF gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
M4V en AVIF
Un fichier .m4v est un conteneur MPEG-4 Audio/Video, dérivé du MP4, utilisé par iTunes Store, Apple TV et d’autres services Apple. Il porte généralement une piste vidéo H.264 ou HEVC, une piste audio AAC, parfois des sous-titres. Notre convertisseur extrait une image fixe à un moment donné de la vidéo, par défaut la première frame, et l’encode en AVIF. C’est explicite dans le code source du module `video-frame`.
Pour un film d’une heure, on obtient une image 1920 × 1080 (ou autre résolution de la source), sans redimensionnement par défaut. Pour une vidéo iPhone, c’est la pleine résolution du capteur. Pour une vidéo Apple TV, c’est la résolution du master. L’AVIF est un format d’image moderne, supporté par les navigateurs récents, et c’est la cible.
L’option `at` accepte un nombre en secondes depuis le début, et la valeur par défaut est 0, c’est-à-dire la première frame. Pour un film, choisir la frame 12,5 secondes donne l’image à 12,5 secondes, et c’est explicite dans le code source. Pour un clip musical, le milieu est en général plus intéressant que le début. Pour une démo logicielle, la fin montre souvent un résultat.
La précision est la précision de la frame, pas du millième de seconde. Une vidéo à 30 images par seconde a une frame toutes les 33 ms, et c’est cette granularité qui s’applique. Pour une vidéo à 24 images par seconde, c’est 42 ms. Pour une capture précise d’un moment, un outil de timecode est plus adapté, et c’est explicite dans la doc du module.
L’image est extraite à la pleine résolution de la source, et c’est explicite dans le code source. Pour une vidéo 4K, l’AVIF est en 4K. Pour une vidéo 1080p, l’AVIF est en 1080p. Pour une vidéo 720p, l’AVIF est en 720p. C’est conforme à l’attente d’une extraction d’image, et c’est ce qui distingue cette opération d’une conversion de format où la résolution est souvent réduite.
Pour une image destinée au web, 4K est probablement trop grand. L’option `maxWidth` du pipeline raster s’applique après l’extraction, et c’est explicite dans le code source. Pour un usage de miniature, fixer maxWidth à 1280 ou 640 est utile. Pour un usage de pleine résolution, laisser la valeur par défaut (0 = pas de cap).
Le contrôle de qualité est partagé par les quatre codecs modernes qui l’acceptent, et notre valeur par défaut est 82. Sur une image de pleine résolution extraite d’une vidéo, 82 donne un fichier bien compressé pour une qualité perçue élevée. Pour une frame 4K, on tombe à 200-400 Ko à 82, contre 1-2 Mo en JPG 95. Le ratio dépend du contenu, et un film d’action a plus de détails qu’une vidéo de conférence.
Pour un usage de miniature, 82 est surdimensionné, et 70-75 est suffisant. Pour un usage de pleine résolution destiné à être imprimé ou agrandi, 90 est défendable. Pour un usage de preview, 60-65 est acceptable. La valeur est partagée par les quatre codecs, et c’est explicite dans le code source, et c’est une décision pour que la même commande produise un résultat comparable.
L’audio de la vidéo n’est pas dans l’AVIF, parce qu’AVIF est un format d’image. Si vous voulez aussi l’audio, c’est une autre conversion (M4V vers M4A ou MP3). Les sous-titres ne sont pas dans l’AVIF, pour la même raison. Si vous voulez aussi les sous-titres, c’est une autre conversion (M4V vers SRT ou VTT, si la source en a). C’est explicite dans la liste des composants non portés.
Pour un film avec une piste audio AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD, la conversion en AVIF ne pose pas de problème, parce que l’audio n’est pas extrait. Pour un film dont la conversion échoue à extraire une image à cause d’un codec vidéo non supporté, le message d’erreur nomme les navigateurs compatibles, et c’est explicite dans le code source. Pour un cas où le film est chiffré, l’extraction échoue aussi, avec un message d’erreur qui dit que les fichiers protégés ne sont pas supportés.
Le pipeline raster décode en pixels et ré-encode sans paramètres de métadonnées. Cela signifie que tout EXIF, XMP, IPTC, ICC de la source est perdu en sortie. Pour une vidéo prise avec un iPhone, l’EXIF inclut la position GPS, et cette position est perdue. C’est explicite dans le code source, et c’est ce qui fait que l’AVIF produit est léger et propre.
Pour un envoi qui doit rester confidentiel, c’est une bonne chose : l’AVIF ne porte pas la position où la vidéo a été tournée. Pour un archivage qui doit conserver la trace de la création, c’est un défaut, et il faut un outil qui accepte les métadonnées comme paramètre. Notre pipeline ne le fait pas, parce que le raster n’accepte que `ImageData` et `{ quality }`.
Extraire une image fixe d’un film pour une affiche, un fond d’écran, un avatar. Extraire une image d’une démo logicielle pour une documentation. Extraire une image d’une vidéo de formation pour un article. Pour tous ces cas, la sortie AVIF est adaptée, et la résolution pleine de la source est un avantage.
Pour une image qui doit être partagée sur les réseaux sociaux, AVIF n’est pas encore universellement supporté, et JPG ou PNG est plus prudent. Pour une image destinée à un pipeline d’archivage, AVIF est excellent, avec un support navigateur en croissance. Pour une miniature destinée à un site, AVIF est la cible moderne. Pour une image qui doit être retravaillée dans un éditeur, AVIF est un format encore peu lu, et un PNG intermédiaire est plus prudent.
Le M4V source n’est pas uploadé, l’AVIF produit n’est jamais transmis. La conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par les encodeurs chargés à la demande. C’est important pour les vidéos qui peuvent contenir des informations confidentielles : un événement privé, une vidéo client, un contenu sous embargo. Aucun fichier ne quitte l’appareil, et l’onglet réseau reste vide pendant la conversion.
Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour ce format, et l’ensemble du calcul est client pour cette paire. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne, et l’assertion se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement.
| M4V | AVIF | |
|---|---|---|
| Nom complet | Vidéo iTunes | AV1 Image File Format |
| Extension de fichier | .m4v | .avif |
| Type de média | video/x-m4v | image/avif |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Les deux, selon le réglage |
| Première publication | 2005 | 2019 |
| Publié par | Apple | Alliance for Open Media |
| Spécification | — | AV1 Image File Format |
| Licence | Publié, non normalisé | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | — | 12 |
| Couleur qu’il peut décrire | — | RVB, YCbCr, gamut étendu |
| Image la plus grande | — | 65 536 px par côté |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Navigateurs actuels |
| Envisagé à la place | MP4, MOV | WebP, JXL, JPG |
AVIF s’ouvre dans les navigateurs actuels, mais pas dans les anciens. M4V va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
AVIF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent AV1 — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : M4V s’ouvre dans QuickTime Player, VLC et iTunes, AVIF dans GIMP, Squoosh et ImageMagick — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
AVIF vient de Alliance for Open Media et date de 2019, décrit par AV1 Image File Format. GIMP, Squoosh et ImageMagick le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
AVIF compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Une image, en pleine résolution. Un arrêt sur image tiré d’une vidéo compressée porte cette compression : un instant très animé ressort plus mou qu’un instant statique — cela tient à l’encodage de la vidéo et non à cette conversion.
AVIF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent AV1 — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
Ce que cette page affirme sur M4V et AVIF se vérifie : voici les documents qui le fixent.