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Vous pouvez convertir M4V en M4A gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
M4V en M4A
M4A est un conteneur MPEG-4 Audio-only, et c’est le format audio natif de l’iTunes Store, d’iOS et de macOS. Notre convertisseur extrait toutes les pistes audio de la vidéo M4V, les décode, et les ré-encode en AAC dans un conteneur M4A. La vidéo est laissée de côté, parce que M4A n’est pas un format vidéo. C’est explicite dans le code source du pipeline média.
Pour un film de 4 Go dont on ne veut que la bande-son, le M4A résultant pèse 50 à 200 Mo selon la qualité de l’audio d’origine. C’est le bon usage de cette conversion. Pour un cas où la vidéo doit être aussi préservée, c’est le mauvais pipeline, et le bon outil est un remux qui copie les deux pistes sans ré-encoder.
Notre convertisseur garde toutes les pistes audio que le navigateur peut décoder, et c’est explicite dans le code source et dans la doc des 15 paires `video > m4a|ogg|opus`. C’est différent des 20 paires `video > mp3|wav|flac|aac`, qui ne gardent que la première piste. Pour un film avec une piste française, une piste allemande et une piste commentaire, les trois sortent en M4A.
Pour un usage qui doit sélectionner une piste précise, c’est un défaut, et le bon outil est un remux qui sait choisir. Pour un usage qui veut toutes les pistes, c’est un avantage. Notre pipeline ne sait pas choisir, et c’est explicite, et c’est la raison pour laquelle un film avec beaucoup de pistes produit un M4A qui contient tout.
Une piste audio en AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD n’est pas décodée par le navigateur via WebCodecs, et c’est explicite dans le code source. Pour un film avec une piste TrueHD et une piste AAC, le navigateur prend l’AAC. Pour un film dont la seule piste audio est en TrueHD, le M4A produit est silencieux. C’est explicite, et c’est la même politique que les autres paires `video > audio`.
Pour un cas où la vidéo a une piste AAC en plus de la piste TrueHD, le navigateur choisit l’AAC. Pour un cas où la vidéo n’a que du TrueHD, le résultat est silencieux sans avertissement visible. C’est explicite dans le code source, et c’est la raison pour laquelle cette conversion est moins utile qu’elle ne le paraît pour les rips de Blu-ray.
AAC est décodé nativement par les navigateurs modernes via WebCodecs. Une runtime probe tourne une fois par session pour vérifier que la machine sait décoder, et c’est explicite dans le code source. Si la machine ne sait pas, l’utilisateur voit un message d’erreur qui nomme les navigateurs compatibles. Pour un fichier audio ancien ou un fichier protégé, c’est sans problème sur les navigateurs de ces cinq dernières années.
Pour un usage de production, le bon réflexe est de tester sur le navigateur cible avant de convertir un stock entier. Notre convertisseur ne fait pas de fallback serveur, et c’est explicite dans la liste des moteurs disponibles. Pour un cas où la machine ne peut pas décoder, c’est à l’utilisateur de choisir un autre navigateur ou un autre outil.
L’audio n’a pas de problème de fallback, contrairement à la vidéo, et c’est explicite dans le code source. Pour l’AAC en sortie, notre pipeline importe un encodeur WASM, et c’est ce qui permet d’encoder en AAC dans le navigateur sans dépendre des codecs du système. Pour un fichier de podcast, c’est sans surprise. Pour un cas où le navigateur ne sait pas décoder, l’erreur est explicite.
Pour Opus et PCM, c’est universel, et c’est explicite dans le code source. Pour MP3, FLAC et AAC, c’est un encodeur WASM chargé à la demande. Le coût est un délai au premier encodage, et un fichier WASM en mémoire pendant la session. Pour un usage répété, c’est sans importance. Pour un usage ponctuel, c’est un délai de quelques centaines de millisecondes au premier encodage, et c’est sans impact sur l’expérience utilisateur pour les fichiers typiques.
Le pipeline média passe un appel `tags` qui produit un objet vide, ce qui veut dire qu’aucun tag n’est écrit. Le M4V source peut porter des balises iTunes (titre de l’épisode, nom de l’artiste, pochette), et ces balises sont perdues en M4A. C’est explicite dans le code source, et c’est la même politique que les autres cibles média, à savoir pas de tags par défaut.
Pour un master qui doit arriver étiqueté à un studio, c’est un défaut. La bonne pratique est d’ajouter les tags après la conversion, dans un éditeur d’étiquettes (Kid3, Mp3tag, ou un outil dédié). Pour un master qui sera ré-étiqueté par la chaîne en aval, c’est sans importance. Notre pipeline ne fait pas le travail d’étiquetage, et c’est explicite.
M4V peut porter une pochette d’album (PICTURE atom dans le conteneur), et M4A peut aussi en porter. Notre pipeline ne porte pas la pochette, et c’est la même politique que les tags. Pour un fichier de podcast qui doit afficher sa pochette dans un lecteur, c’est un défaut. La bonne pratique est d’ajouter la pochette après la conversion, dans un éditeur de tags.
Pour un cas où la pochette doit être préservée, c’est le mauvais pipeline. Le bon outil est un éditeur de tags dédié, qui sait lire les PICTURE atom du M4V et les écrire dans le format cible. Notre convertisseur ne fait pas ce travail, et c’est explicite dans la liste des opérations non effectuées par le pipeline média. Pour un usage de podcast distribué par un flux RSS, la pochette est dans le flux, et le M4A de conversion n’a pas besoin d’en porter.
Le M4V source n’est pas uploadé, le M4A produit n’est jamais transmis. La conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par les encodeurs chargés à la demande. C’est important pour les vidéos qui peuvent contenir des informations confidentielles : un événement privé, une vidéo client, un contenu sous embargo. Aucun fichier ne quitte l’appareil, et l’onglet réseau reste vide pendant la conversion.
Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour ce format, et l’ensemble du calcul est client pour cette paire. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne, et l’assertion se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement.
| M4V | M4A | |
|---|---|---|
| Nom complet | Vidéo iTunes | MPEG-4 Audio |
| Extension de fichier | .m4v | .m4a |
| Type de média | video/x-m4v | audio/mp4 |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Avec perte — la taille se paie en qualité |
| Première publication | 2005 | 2004 |
| Publié par | Apple | Apple |
| Licence | Publié, non normalisé | Publié, non normalisé |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Canaux audio | — | jusqu’à 48 |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | MP4, MOV | MP3, FLAC |
M4A s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. M4V va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
M4A est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent AAC et ALAC — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
VLC et iTunes lisent aussi bien M4V que M4A : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
M4A vient de Apple et date de 2004. iTunes, VLC et FFmpeg le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
M4A compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Toutes les pistes son que le navigateur sait décoder sont conservées : un film avec une seconde langue ou un commentaire garde les deux. Une piste en AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD est abandonnée sans avertissement.
M4A est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent AAC et ALAC — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.