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Vous pouvez convertir M4V en FLAC gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
M4V en FLAC
M4V est un conteneur MPEG-4 Audio/Video, et notre convertisseur extrait la première piste audio, la décode en PCM, et la ré-encode en FLAC. Le résultat est un fichier audio sans perte, contenant les échantillons PCM qui composaient la piste audio de la vidéo. La vidéo elle-même n’est pas dans le FLAC, parce que FLAC est un format audio. C’est explicite dans le code source du pipeline média.
Pour un film dont la piste audio est en AAC à 256 kbit/s, le FLAC pèse environ 5 à 8 fois plus que l’audio AAC. Pour une vidéo de conférence en AAC à 128 kbit/s, le ratio est similaire. Le FLAC est utile pour un archivage ou une remasterisation, pas pour un envoi. C’est explicite dans la doc des paires `lossy > wav|flac` du registre de formats.
Si la vidéo a plusieurs pistes audio (commentaire du réalisateur, version alternative, audio descriptif pour malvoyants), seule la première est extraite. C’est explicite dans le code source et dans la doc du registre de formats, et c’est la politique appliquée aux 20 paires `video > mp3|wav|flac|aac`. Les 15 paires `video > m4a|ogg|opus`, elles, conservent toutes les pistes, parce que ces formats sont plus adaptés au multi-piste.
Pour un film qui a une piste française et une piste allemande, seule la première sort en FLAC. Pour une vidéo avec une piste audio descriptive, c’est un défaut, et le bon outil est un extracteur audio multi-piste. Notre convertisseur fait ce qu’il dit, et l’utilisateur doit choisir la piste voulue en amont, dans un outil de remux.
Une piste audio en AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD n’est pas décodée par le navigateur via WebCodecs, et c’est explicite dans le code source. La conversion de la vidéo se passe bien, l’image avance, et le résultat est silencieux. C’est une vraie défaillance, et c’est explicite dans la doc des paires `video > video` du registre. Pour un Blu-ray ripé, c’est presque toujours le cas, parce que les Blu-ray portent du TrueHD ou du DTS-HD.
Pour un cas où la vidéo a une piste AAC en plus de la piste TrueHD, le navigateur peut choisir l’AAC, et c’est ce qu’il fait. Pour un cas où la vidéo n’a que du TrueHD, le résultat est silencieux sans avertissement visible. C’est explicite dans le code source, et c’est la raison pour laquelle cette conversion est moins utile qu’elle ne le paraît pour les rips de Blu-ray.
AAC est décodé nativement par les navigateurs modernes via WebCodecs. Une runtime probe tourne une fois par session pour vérifier que la machine sait décoder, et c’est explicite dans le code source. Si la machine ne sait pas, l’utilisateur voit un message d’erreur qui nomme les navigateurs compatibles. Pour un fichier audio ancien ou un fichier protégé, c’est sans problème sur les navigateurs de ces cinq dernières années.
Pour un usage de production, le bon réflexe est de tester sur le navigateur cible avant de convertir un stock entier. Notre convertisseur ne fait pas de fallback serveur, et c’est explicite dans la liste des moteurs disponibles. Pour un cas où la machine ne peut pas décoder, c’est à l’utilisateur de choisir un autre navigateur ou un autre outil.
Les sous-titres sont une autre piste, dans un autre codec, et notre convertisseur ne les porte pas. Pour un film avec sous-titres, c’est sans importance ici, parce que les sous-titres ne sont pas de l’audio. Si vous voulez aussi les sous-titres, c’est une autre conversion (M4V vers SRT ou VTT). C’est explicite dans la liste des composants non portés par la conversion audio.
Pour un cas où les sous-titres sont gravés dans l’image (hardcoded), ils font partie de la vidéo, et ils sont évidemment perdus quand on extrait l’audio. C’est explicite, et c’est la raison pour laquelle un film sous-titré en dur a besoin d’un outil d’OCR de sous-titres pour récupérer le texte, pas d’un extracteur audio. Pour un cas où les sous-titres sont en piste séparée mais optionnels, ils peuvent être extraits à part avec un outil spécialisé, et c’est sans rapport avec l’audio.
Le pipeline média passe un appel `tags` qui produit un objet vide, ce qui veut dire qu’aucun tag n’est écrit. Le M4V source peut porter des balises iTunes (titre de l’épisode, nom de l’artiste, pochette), et ces balises sont perdues en FLAC. C’est explicite dans le code source, et c’est la même politique que les autres cibles média, à savoir pas de tags par défaut.
Pour un master qui doit arriver étiqueté à un studio, c’est un défaut. La bonne pratique est d’ajouter les tags après la conversion, dans un éditeur d’étiquettes (Kid3, Mp3tag, ou un outil Vorbis dédié). Pour un master qui sera ré-étiqueté par la chaîne en aval, c’est sans importance. Notre pipeline ne fait pas le travail d’étiquetage, et c’est explicite.
Le FLAC préserve la fréquence d’échantillonnage et la disposition des canaux de la source. Un M4V avec audio AAC à 44,1 kHz stéréo devient un FLAC à 44,1 kHz stéréo. Un M4V avec audio à 48 kHz devient un FLAC à 48 kHz. C’est conforme à l’attente d’une extraction audio, et c’est explicite dans le code source.
Pour un cas où la chaîne en aval exige une fréquence spécifique, il faut ré-échantillonner dans un outil qui laisse choisir l’algorithme. Notre pipeline ne le fait pas, parce que ré-échantillonner ajouterait une étape de traitement sans information supplémentaire, et le résultat serait plus petit mais pas meilleur. Le bon usage est de convertir, puis de ré-échantillonner dans l’outil spécialisé.
Le M4V source n’est pas uploadé, le FLAC produit n’est jamais transmis. La conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par les encodeurs chargés à la demande. C’est important pour les vidéos qui peuvent contenir des informations confidentielles : un événement privé, une vidéo client, un contenu sous embargo. Aucun fichier ne quitte l’appareil, et l’onglet réseau reste vide pendant la conversion.
Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour ce format, et l’ensemble du calcul est client pour cette paire. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne, et l’assertion se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement.
| M4V | FLAC | |
|---|---|---|
| Nom complet | Vidéo iTunes | Free Lossless Audio Codec |
| Extension de fichier | .m4v | .flac |
| Type de média | video/x-m4v | audio/flac |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Sans perte — rien n’est écarté |
| Première publication | 2005 | 2001 |
| Publié par | Apple | Xiph.Org |
| Spécification | — | RFC 9639 |
| Licence | Publié, non normalisé | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | — | 32 |
| Canaux audio | — | jusqu’à 8 |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | MP4, MOV | WAV, AIFF, MP3 |
FLAC est un format de travail, M4V un format fini. Ce qui revient est du texte modifiable plutôt qu’une image de la page — c’est en général la raison de la conversion, et aussi sa limite.
FLAC s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. M4V va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
VLC lit aussi bien M4V que FLAC : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
Les deux visent des usages différents : M4V la remise d’un fichier fini et les téléphones, FLAC l’archivage. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
FLAC vient de Xiph.Org et date de 2001, décrit par RFC 9639. Audacity, foobar2000 et VLC le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
Non. FLAC enregistre le même contenu sans rien jeter : le résultat est identique en qualité à l’original. Seule la première piste sonore est conservée. Un film avec une seconde langue ou une piste de commentaires la perd.
FLAC est un format de travail, M4V un format fini. Ce qui revient est du texte modifiable plutôt qu’une image de la page — c’est en général la raison de la conversion, et aussi sa limite.