Convertir SBV en SUB

Vous pouvez convertir SBV en SUB gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Reconstruit SUB ne fonctionne pas comme SBV. Il ne s’agit donc pas de la dégradation progressive d’un codec avec perte : ce que SUB sait exprimer est reproduit fidèlement, et ce qui n’y a pas d’équivalent ne subsiste pas du tout.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

SBV vient de YouTube, SUB vient des DIVX et de la recherche

SBV est le format sobre de YouTube, lisible comme un CSV avec des temps et des lignes de texte, simple à générer et à parser. SUB est le format MicroDVD, lisible comme un fichier texte où chaque ligne est une image suivie des mots, simple à parser pour un lecteur qui connaît la cadence d’images de la vidéo. Ce sont deux formats textuels de la même famille, et la conversion passe de l’un à l’autre.

Pour une vidéo YouTube à convertir en fichier lisible par un lecteur DIVX, un projecteur ancien ou un pipeline de post-production qui veut des minutages en images plutôt qu’en temps, c’est la bonne voie. La conversion n’invente rien : elle transforme des horodatages en numéros d’image, à la cadence que vous précisez.

Choisir la cadence d’images est l’essentiel de cette conversion

MicroDVD enregistre sur quelle image une ligne apparaît. Un numéro d’image ne devient un instant que divisé par une cadence, et le fichier SBV d’origine n’a aucune notion de cadence, parce que ses horodatages sont en temps réel. Le contrôle sur cette page accepte de 1 à 120 images par seconde, ce qui couvre tout, du contenu rare au projecteur ancien.

Les trois qui valent la peine d’être essayées sont 25 (la diffusion européenne, la valeur par défaut), 23,976 (la cadence d’un transfert de film), et 29,97 (la diffusion nord-américaine). Trouver la bonne cadence n’est pas une affaire de goût : la mauvaise cadence ne décale pas les sous-titres, elle les étire, et un fichier étiré de quatre pour cent est presque juste au début et décalé de plusieurs minutes à la fin.

Les millisecondes de SBV deviennent des fractions d’image

SBV porte des horodatages au millième de seconde, et MicroDVD porte des numéros d’image entiers. La conversion multiplie l’instant en secondes par la cadence et arrondit à l’entier le plus proche. Sur une cadence de 25, un sous-titre à 00:00:01,230 commence à l’image 31 (1,230 × 25 = 30,75, arrondi à 31), et la précision de l’instant d’origine est perdue dans l’arrondi.

C’est l’échange connu du format. SBV est plus précis que SUB, et c’est précisément pour cela que le passage de l’un à l’autre n’est pas réversible : un SBV fait depuis un SUB ne peut pas récupérer les sous-secondes qui ont été arrondies à l’origine. Pour un usage de lecture, la précision de l’image est suffisante. Pour un usage de sous-titrage professionnel, garder le SBV en parallèle est la bonne discipline.

La numérotation de SBV disparaît, et c’est correct

SBV numérote ses sous-titres, parce que c’est un format pensé pour être édité à la main et pour qu’une erreur soit localisable par son numéro. SUB ne numérote pas, parce que l’ordre des lignes dans le fichier est l’ordre des sous-titres, et c’est suffisant. La conversion retire la numérotation sans la convertir en quoi que ce soit, et le SUB qui sort est strictement plus simple que le SBV d’entrée.

Pour un éditeur de sous-titres, c’est sans importance : les éditeurs actuels lisent les deux formats et ne s’appuient pas sur les numéros. Pour un script maison qui analysait le SBV par numéro, c’est une information à adapter : l’ordre des lignes est désormais l’ordre de lecture, et tout recalcul doit se faire sur l’index dans le fichier plutôt que sur un identifiant explicite.

Le séparateur virgule devient un séparateur virgule

SBV utilise une virgule entre les secondes et les millisecondes, comme `00:00:01,230`. SUB n’a pas de séparateur horaire, parce que la valeur après l’accolade ouvrante est un numéro d’image. La conversion n’a donc pas de virgule horaire à gérer : la virgule de SBV est dans le calcul, pas dans la sortie.

Le seul séparateur qui survit est celui qui sépare l’instant d’apparition de l’instant de disparition dans SBV — une virgule entre les deux horodatages. Cette virgule-là disparaît avec la conversion : SUB n’a qu’un seul numéro d’image par ligne, celui du début, et la durée est implicite jusqu’à l’apparition du sous-titre suivant.

Les sauts de ligne sont préservés

SBV permet un sous-titre sur deux lignes, et le retour à la ligne dans le texte est porté tel quel dans le SUB. La conversion ne touche pas au texte du sous-titre, et un sous-titre sur deux lignes en SBV arrive sur deux lignes en SUB, ce qui est important parce que c’est la même intention visuelle.

Les barres verticales que MicroDVD utilise comme séparateur de ligne n’existent pas dans SBV, parce que SBV n’en a pas besoin : un retour à la ligne dans le texte est un retour à la ligne dans le sous-titre. La conversion n’invente pas de barre verticale là où il n’y en a pas, et le résultat est un SUB aussi propre que le SBV d’origine.

Les sauts de ligne forcés de SBV restent des sauts de ligne

Un sous-titre SBV sur deux lignes est écrit avec un retour à la ligne dans le fichier, et cette ligne est conservée dans la sortie SUB. C’est la même intention visuelle, et c’est la même syntaxe des deux côtés : SUB n’a pas de barre verticale pour les sauts forcés, et un retour à la ligne dans le texte fait ce qu’il dit.

Pour un éditeur qui veut insérer un saut de ligne à un endroit précis, c’est sans surprise : la conversion n’a rien à transformer, et ce qui était un saut de ligne reste un saut de ligne. Pour un script qui combinait plusieurs SBV en un seul SUB, c’est l’assurance que les sauts de ligne ne seront pas perdus en route.

Les lignes vides sont filtrées

SBV permet des lignes vides entre les sous-titres pour la lisibilité, et c’est une convention d’édition plutôt qu’une partie de la syntaxe. La conversion les retire sans les convertir en sous-titres vides, et le SUB qui sort a une ligne par sous-titre, ce qui est la forme attendue par tous les lecteurs MicroDVD.

Pour un éditeur qui compte les lignes pour vérifier la cohérence, c’est une information à garder en tête : un SBV de 100 sous-titres séparés par des lignes vides devient un SUB de 100 lignes exactement. Si le SUB de sortie a un nombre différent, c’est qu’un sous-titre a fusionné avec le suivant, et c’est un signal à inspecter plutôt qu’un défaut de la conversion.

Le SBV n’est pas réversible depuis le SUB

Une fois en SUB, l’instant d’apparition est devenu un numéro d’image, et l’instant de disparition est implicite jusqu’à la ligne suivante. Pour reconstruire un SBV, il faudrait diviser chaque numéro d’image par la cadence, et l’arrondi perd l’information sous-seconde qui était dans le SBV d’origine.

Gardez le SBV jusqu’à ce que le SUB ait été vérifié contre la vidéo du début à la fin, parce que c’est la seule copie qui contient les instants précis. Pour une archive de sous-titres, c’est la discipline qui permet de régénérer un SUB à la bonne cadence si la vidéo d’origine change ou si la conversion a été faite avec une cadence approximative.

La conversion reste dans le navigateur

Le SBV est lu, les horodatages sont convertis en numéros d’image, et le SUB est écrit, sans que le fichier original ne soit transmis. Pour des sous-titres sous embargo, des traductions non publiées, des fichiers qui contiennent des informations personnelles sur les auteurs, c’est la condition qui rend l’utilisation sûre plutôt qu’à proscrire.

C’est vérifiable plutôt que promis. Ouvrez les outils de développement, regardez l’onglet réseau pendant une conversion, ou déconnectez complètement la machine et convertissez quand même. La page continue de fonctionner parce qu’il n’y a jamais rien eu à faire pour le réseau, et c’est l’unique manière dont cette affirmation peut valoir quelque chose.

Comment convertir SBV en SUB

  1. Déposez votre fichier SBV sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez SUB comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier SUB terminé.

SBV et SUB : ce qui change

SBV face à SUB
SBVSUB
Nom completSous-titres YouTubeSous-titres MicroDVD
Extension de fichier.sbv.sub
Type de médiatext/plaintext/plain
Première publication20081998
Publié parGoogle
LicencePublié, non normaliséPublié, non normalisé
Situation actuelleDe nicheAncien, encore lu partout
S’ouvre dans un navigateurAucun navigateurAucun navigateur
Envisagé à la placeSRT, VTTSRT, VTT

Ouvrir le résultat

Subtitle Edit lit aussi bien SBV que SUB : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.

À quoi sert chaque format

SUB date de 1998. VLC et Subtitle Edit le lisent.

De SBV à SUB : questions fréquentes

Mon fichier SBV est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier.

Convertir SBV en SUB est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant SBV en SUB ?

SBV et SUB décrivent le contenu de façons radicalement différentes. La conversion est donc une reconstitution et non une copie : fidèle, mais pas identique octet pour octet.

Dois-je installer quelque chose pour ouvrir un fichier SUB ?

Pas pour la conversion : elle se fait dans le navigateur que vous avez déjà ouvert. Pour ouvrir le résultat, il vous faut ensuite le logiciel avec lequel votre appareil affiche habituellement MicroDVD Subtitle.

En savoir plus sur ces formats