Convertir M4A en AIFF

Vous pouvez convertir M4A en AIFF gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Avec perte Un peu de détail est échangé contre du poids. AIFF ne peut pas tout garder de ce que garde M4A.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir Le fichier devient bien plus lourd sans devenir meilleur. L’AIFF conserve chaque échantillon qu’on lui donne, mais ce que la compression d’origine a jeté a déjà disparu.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

AIFF est lossless, et le M4A est lossy, et c’est le point central

AIFF est un conteneur Apple pour des échantillons PCM non compressés, conçu en 1988 pour les Mac. M4A est un conteneur MPEG-4 Audio, conçu pour porter de l’AAC (parfois de l’ALAC) et pensé pour la compression avec perte. Notre convertisseur décode l’AAC en échantillons PCM, et les ré-encode en AIFF sans compression. Le résultat est un fichier lossless, mais qui contient des échantillons déjà passés par un encodeur avec perte, et qui ne peut donc pas être plus fidèle que la source.

C’est la phrase la plus importante de cette page, et c’est explicite dans le code source. Le commentaire qui le dit est sans détour : « le fichier est bien plus gros, sans gain de qualité ». Pour une livraison à un studio qui exige de l’AIFF, c’est ce qu’il faut. Pour améliorer la qualité, c’est une mauvaise idée, et le bon réflexe est de garder le master original, pas de le dériver d’un AAC.

Combien de fois plus gros, en pratique

Un M4A à 256 kbit/s, quatre minutes, pèse environ 7,7 Mo. Le même audio en AIFF 16 bits 44,1 kHz stéréo pèse environ 40 Mo. Le ratio est typiquement de 5 à 8 fois, selon le débit source du M4A et la profondeur choisie pour l’AIFF. Un M4A à 128 kbit/s devient un AIFF d’à peu près la même taille qu’un M4A à 256, parce que la sortie est lossless et ne dépend pas du débit source.

Pour un album d’une heure en M4A à 256 kbit/s, l’AIFF pèse autour de 600 Mo. Pour un podcast d’une heure, l’AIFF pèse autour de 300 à 600 Mo selon le débit. Pour un fichier de mastering, l’AIFF est en 24 bits ou 32 bits, et la taille double ou quadruple. C’est explicite dans la doc du format AIFF, qui supporte jusqu’à 32 bits et 8 canaux.

Profondeur, fréquence, et ce qui est préservé

AIFF supporte jusqu’à 32 bits par échantillon et jusqu’à 8 canaux, et c’est explicite dans le registre de formats. Notre pipeline décode l’AAC à sa profondeur native (généralement 16 bits, parfois 24), et la sortie AIFF est à la même profondeur. La fréquence d’échantillonnage est aussi préservée. Si le M4A source est en 44,1 kHz stéréo, l’AIFF est en 44,1 kHz stéréo. Si le M4A est en 48 kHz, l’AIFF est en 48 kHz.

Pour un master de studio, c’est conforme. Pour un podcast en 22,05 kHz mono, l’AIFF sort en 22,05 kHz mono, et c’est probablement sous-optimal pour la chaîne en aval. Si la destination exige 48 kHz, il faut ré-échantillonner dans un outil qui laisse choisir l’algorithme. Le pipeline ne le fait pas, parce que ré-échantillonner ajouterait une étape de traitement sans information supplémentaire.

Pourquoi AIFF plutôt que WAV pour la même cible

AIFF et WAV portent tous deux du PCM non compressé, et un fichier converti de l’un à l’autre est identique au sens binaire. La différence est dans les métadonnées. AIFF porte un chunk COMM, un chunk SSND, et peut porter des chunks MARK, INST, MIDI. WAV porte un chunk RIFF INFO qui gère sept champs en Latin-1, et c’est explicite dans le code source. Pour un fichier qui doit porter une pochette ou des champs étendus, AIFF est plus riche.

Pour un master qui doit entrer dans Logic Pro, GarageBand, ou une autre station Apple, AIFF est la cible historique. Pour un master qui doit entrer dans Pro Tools, WAV est plus universel. Pour un master qui doit être archivé long terme, AIFF et WAV sont équivalents. Le choix se fait sur la chaîne en aval, pas sur la qualité, qui est identique.

Métadonnées, ou leur absence

Le pipeline média passe un appel `tags` qui produit un objet vide, ce qui veut dire qu’aucun tag n’est écrit. Le M4A source peut porter des balises iTunes (titre, artiste, album, pochette), et ces balises sont perdues en AIFF. C’est explicite dans le code source, et c’est la même politique que les autres cibles média, à savoir pas de tags par défaut.

Pour un master qui doit arriver étiqueté à un studio, c’est un défaut. La bonne pratique est d’ajouter les tags après la conversion, dans un éditeur d’étiquettes (Kid3, Mp3tag, ou une station audio). Pour un master qui sera ré-étiqueté par la chaîne en aval, c’est sans importance. Notre pipeline ne fait pas le travail d’étiquetage, et c’est explicite.

Pochette d’album, le grand absent

M4A peut porter une pochette d’album (PICTURE atom dans le conteneur), et AIFF peut aussi en porter (ID3 chunk ou chunk personnalisé). Notre pipeline ne porte pas la pochette, et c’est la même politique que les tags. Pour un master de studio, la pochette est ajoutée en amont, pas dans la conversion de format. Pour un fichier de podcast, la pochette est sur la page web, pas dans le fichier audio.

Pour un cas où la pochette doit être préservée, c’est le mauvais pipeline. Le bon outil est un éditeur de tags dédié, qui sait lire les PICTURE atom du M4A et les écrire dans le format cible. Notre convertisseur ne fait pas ce travail, et c’est explicite dans la liste des opérations non effectuées par le pipeline média.

L’audio multicanal

M4A peut porter jusqu’à 48 canaux (AAC) et AIFF peut porter jusqu’à 8 canaux. Si la source est multicanal, le pipeline la décode, et l’AIFF sort avec le même nombre de canaux, à condition que ce soit 8 ou moins. Si la source dépasse 8 canaux, l’AIFF sort en fold-down stéréo, parce que c’est la limite du format. C’est explicite dans le code source, et c’est cohérent avec la documentation d’AIFF.

Pour un master 5.1 ou 7.1, c’est conforme. Pour un master Dolby Atmos, c’est un défaut, et le bon outil est un encodeur Atmos dédié. Pour un podcast mono, c’est conforme. Le pipeline ne fait pas de mixage multicanal, et c’est explicite dans la liste des opérations non effectuées par le pipeline média.

La conversion reste strictement locale

Le M4A source n’est pas uploadé, l’AIFF produit n’est jamais transmis. La conversion se fait dans l’onglet, en mémoire, par les encodeurs chargés à la demande. C’est important pour les masters qui peuvent indiquer un titre non sorti, un épisode à date de publication, un entretien sous embargo. Aucun fichier ne quitte l’appareil, et l’onglet réseau reste vide pendant la conversion.

Les fichiers jusqu’à 100 Mo sont pris en charge, ce qui est très large pour ce format, et l’ensemble du calcul est client pour cette paire. C’est la seule forme sous laquelle la phrase « privé » signifie quelque chose : aucune requête vers l’extérieur pendant que la conversion tourne, et l’assertion se vérifie dans l’onglet réseau des outils de développement.

Comment convertir M4A en AIFF

  1. Déposez votre fichier M4A sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez AIFF comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier AIFF terminé.

M4A et AIFF : ce qui change

M4A face à AIFF
M4AAIFF
Nom completMPEG-4 AudioAudio Interchange File Format
Extension de fichier.m4a.aiff, .aif
Type de médiaaudio/mp4audio/aiff
CompressionAvec perte — la taille se paie en qualitéNon compressé
Première publication20041988
Publié parAppleApple
LicencePublié, non normaliséPublié, non normalisé
Situation actuelleActuelActuel
Profondeur de bits32
Canaux audiojusqu’à 48jusqu’à 8
S’ouvre dans un navigateurTous les navigateursCertains navigateurs
Envisagé à la placeMP3, FLACWAV, FLAC

Ce qui est perdu

M4A prévoit jusqu’à 48 canaux audio et AIFF jusqu’à 8. Un mixage multicanal est replié plutôt que conservé.

Ce qui est conservé

les propriétés du document peuvent suivre : M4A et AIFF ont tous deux où les loger.

Ce que le format cible apporte

AIFF est un format de travail, M4A un format fini. Ce qui revient est du texte modifiable plutôt qu’une image de la page — c’est en général la raison de la conversion, et aussi sa limite.

Ouvrir le résultat

Une partie des navigateurs seulement lit AIFF. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.

AIFF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent PCM — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.

Les logiciels habituels ne se recoupent pas : M4A s’ouvre dans iTunes, VLC et FFmpeg, AIFF dans Logic Pro, Audacity et Adobe Audition — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.

À quoi sert chaque format

Les deux visent des usages différents : M4A la remise d’un fichier fini et les téléphones, AIFF la retouche et l’archivage. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.

AIFF vient de Apple et date de 1988. Logic Pro, Audacity et Adobe Audition le lisent.

AIFF a été publié en 1988 et M4A en 2004. Le plus ancien est en général le fichier le plus sûr à remettre ; le plus récent fait le même travail en moins d’octets.

De M4A à AIFF : questions fréquentes

Mon fichier M4A est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir M4A en AIFF est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant M4A en AIFF ?

AIFF compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Le fichier devient bien plus lourd sans devenir meilleur. L’AIFF conserve chaque échantillon qu’on lui donne, mais ce que la compression d’origine a jeté a déjà disparu.

Un fichier AIFF s’ouvre-t-il dans un navigateur ?

Une partie des navigateurs seulement lit AIFF. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.

Quel codec se trouve dans le fichier AIFF ?

AIFF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent PCM — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.

Les métadonnées sont-elles conservées ?

les propriétés du document peuvent suivre : M4A et AIFF ont tous deux où les loger.

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