Convertir FLAC en AIFF

Vous pouvez convertir FLAC en AIFF gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Sans perte Rien ne se perd. AIFF contient exactement ce que contenait FLAC.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

FLAC et AIFF sont tous deux sans perte, et c’est à peu près tout ce qu’ils ont en commun

Les deux formats stockent chaque échantillon de l’enregistrement sans rien jeter. Un FLAC compresse ces échantillons sans perte, c’est-à-dire qu’il applique des techniques de compression de données générales pour réduire la taille du fichier sans rien perdre. Un AIFF ne compresse pas, ou alors très peu : le fichier sur disque est essentiellement les échantillons, dans l’ordre, avec une en-tête de 24 octets décrivant le format.

Pour la même minute d’audio stéréo à 44 100 Hz en 16 bits, un FLAC pèse environ 5 à 7 mégaoctets et un AIFF pèse environ 10 mégaoctets. La différence est le coût de la compression, et c’est le seul arbitrage technique. Ce qui change avec la cible est ailleurs : le logiciel qui doit lire le fichier, le système qui l’héberge, le pipeline qui l’avale en aval.

À qui sert cette conversion en AIFF

AIFF est né avec le Mac en 1988, et c’est resté le format audio non compressé de référence sur cette plate-forme pendant des décennies. Logic Pro, GarageBand, des projets Audio Hijack, des masters de studio exportés depuis des logiciels qui n’offrent pas FLAC : tout cela arrive en AIFF et continue à arriver en AIFF.

Pour quelqu’un dont la chaîne est entièrement Apple, le FLAC n’est pas un format de première classe. C’est lisible — VLC, des lecteurs tiers, le Finder lui-même à partir de certaines versions — mais l’audio de Logic Pro attend de l’AIFF ou du CAF, et un projet qui mélange les deux perd l’étiquetage. Convertir en AIFF, c’est ramener le fichier dans le dialecte que la chaîne attend.

La fréquence d’échantillonnage et la profondeur ne changent pas

AIFF accepte ce que FLAC porte, et la conversion ne touche ni la fréquence d’échantillonnage ni la profondeur de bits. Un FLAC à 44 100 Hz en 16 bits devient un AIFF à 44 100 Hz en 16 bits. Un FLAC à 96 000 Hz en 24 bits devient un AIFF à 96 000 Hz en 24 bits. C’est la propriété d’une conversion sans perte à sans perte : la qualité audible est identique, et c’est la qualité du maître qui fixe le plafond.

Si le FLAC vient d’un CD, l’AIFF sort en 16 bits à 44 100 Hz, exactement la résolution du CD. Si le FLAC vient d’un master de studio en 24 bits à 48 000 Hz, l’AIFF sort en 24 bits à 48 000 Hz. C’est la définition de « sans perte » appliquée jusqu’au bout : ce qui sort est aussi détaillé que ce qui entre, dans la même organisation.

Le fichier sera plus gros, et c’est la conversion qui le dit

La conversion elle-même n’allonge pas l’audio ; ce qui change est que FLAC compresse et AIFF ne compresse pas. Pour un album d’une heure en 16 bits à 44 100 Hz, FLAC pèse environ 250 à 350 mégaoctets et AIFF pèse environ 600 mégaoctets. Le ratio est en général entre 1,7 et 2,2 fois plus gros, selon le contenu : un FLAC déjà très compressible donne un AIFF qui l’est deux fois plus, un FLAC déjà peu compressible donne un AIFF qui l’est à peine davantage.

Pour un disque dur, ce n’est rien. Pour un envoi en pièce jointe, c’est une limite. Pour un service de stockage en ligne facturé au gigaoctet, c’est un coût récurrent qui n’a pas de raison d’être. Convertir en AIFF a un sens quand la destination exige AIFF ; en dehors de cela, garder le FLAC est presque toujours la bonne réponse.

Les étiquettes, ou l’absence d’étiquettes AIFF

AIFF porte des chunks qui ressemblent à des métadonnées — NAME pour le nom, AUTH pour l’auteur, ANNO pour une annotation — et c’est à peu près tout. Pas de champ pour le numéro de piste, pas de champ pour la pochette, pas de regroupement par album, pas de champ pour l’année. Un AIFF qui sort de cette conversion porte au mieux les quelques chunks que le lecteur source a lus, et l’absence d’un champ est l’absence d’un champ.

Pour une bibliothèque musicale, cela veut dire que les fichiers convertis auront des noms de fichiers comme pistes et c’est à peu près tout. Pour un projet Logic Pro ou GarageBand, les informations d’ordre et de regroupement sont dans le projet, pas dans le fichier, et c’est le projet qui les retient quand on importe un AIFF. Pour un usage en podcast, AIFF est très bien et l’absence d’étiquette n’est pas un problème.

Pourquoi le conteneur change mais pas le contenu

Le travail de cette conversion est de retirer la couche FLAC — qui inclut décompression, validation par checksum, décodage des blocs — et de remettre les mêmes échantillons dans une en-tête AIFF. Aucune resynthèse, aucun rééchantillonnage, aucun ajustement de gain. Ce qui sort est exactement ce qui entre, présenté différemment.

Cela veut dire qu’un checksum MD5 ou SHA-256 calculé sur l’audio décodé du FLAC est identique au même checksum calculé sur l’AIFF de sortie. C’est la définition opérationnelle d’une conversion sans perte, et c’est aussi pourquoi cette page n’a rien à dire sur la qualité du résultat : la qualité est celle du maître, point.

WAV, AIFF, FLAC : trois sans perte, trois vocabulaires

FLAC est un codec de compression sans perte, avec un conteneur qui lui est propre. WAV est un conteneur RIFF, en général non compressé, qui peut porter du PCM ou, plus rarement, du flottant. AIFF est un conteneur IFF, également en général non compressé, qui peut porter du PCM ou du flottant avec une organisation un peu différente.

Pour un usage purement audio, les trois portent la même information. Pour un logiciel qui ne lit que l’un des trois, convertir est la seule réponse. Pour une archive à long terme, FLAC est en général la bonne cible parce qu’il est ouvert, documenté, sans brevet, et supporté par la plupart des outils audio modernes. Pour un projet Mac, AIFF est l’échange naturel.

Les limites de taille de cette conversion

Le plafond gratuit est 100 Mo par fichier. Un FLAC d’une heure en 24 bits à 96 000 Hz peut peser 1,5 gigaoctet et l’AIFF correspondant pèsera plus de 2 gigaoctets, ce qui dépasse largement le plafond. Pour un master haute résolution, convertir en WAV est parfois une alternative, mais le plafond reste le même et il faut découper.

Pour un album moyen — 50 minutes en 16 bits à 44 100 Hz, autour de 250 à 350 mégaoctets en FLAC et 600 mégaoctets en AIFF — le plafond ne bloque pas. Pour un opéra en 24 bits à 96 000 Hz, découper en actes ou en pistes individuelles est la parade. La limite est technique et elle existe pour que la machine qui fait le travail reste celle de votre navigateur, pas un serveur à maintenir.

Comment convertir FLAC en AIFF

  1. Déposez votre fichier FLAC sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez AIFF comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier AIFF terminé.

FLAC et AIFF : ce qui change

FLAC face à AIFF
FLACAIFF
Nom completFree Lossless Audio CodecAudio Interchange File Format
Extension de fichier.flac.aiff, .aif
Type de médiaaudio/flacaudio/aiff
CompressionSans perte — rien n’est écartéNon compressé
Première publication20011988
Publié parXiph.OrgApple
SpécificationRFC 9639
LicenceStandard ouvertPublié, non normalisé
Situation actuelleActuelActuel
Profondeur de bits3232
Canaux audiojusqu’à 8jusqu’à 8
S’ouvre dans un navigateurTous les navigateursCertains navigateurs
Envisagé à la placeWAV, MP3WAV

Ce qui est conservé

Rien n’est écarté. FLAC et AIFF enregistrent leur contenu sans perte : la conversion change l’emballage, pas la qualité, et elle peut être répétée sans que les dégâts s’accumulent.

les propriétés du document peuvent suivre : FLAC et AIFF ont tous deux où les loger.

Ouvrir le résultat

Une partie des navigateurs seulement lit AIFF. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.

AIFF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent PCM — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.

Audacity lit aussi bien FLAC que AIFF : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.

Taille et qualité

AIFF enregistre les échantillons bruts : le fichier grossit nettement sans rien gagner. Le sens n’a d’intérêt que si un logiciel en face refuse FLAC, ce qui en est justement la raison habituelle.

À quoi sert chaque format

FLAC est le format de Xiph.Org, publié en 2001. L’enregistrement se fait sur 32 bits par canal.

AIFF vient de Apple et date de 1988. Logic Pro, Audacity et Adobe Audition le lisent.

De FLAC à AIFF : questions fréquentes

Mon fichier FLAC est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir FLAC en AIFF est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant FLAC en AIFF ?

Non. AIFF enregistre le même contenu sans rien jeter : le résultat est identique en qualité à l’original.

Pourquoi le fichier AIFF est-il bien plus gros que le fichier FLAC ?

AIFF enregistre les échantillons bruts : le fichier grossit nettement sans rien gagner. Le sens n’a d’intérêt que si un logiciel en face refuse FLAC, ce qui en est justement la raison habituelle.

Un fichier AIFF s’ouvre-t-il dans un navigateur ?

Une partie des navigateurs seulement lit AIFF. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.

La conversion de FLAC à AIFF est-elle sans perte ?

Rien n’est écarté. FLAC et AIFF enregistrent leur contenu sans perte : la conversion change l’emballage, pas la qualité, et elle peut être répétée sans que les dégâts s’accumulent.

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