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Vous pouvez convertir TIFF en JPG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
TIFF en JPG
TIFF 601 KB → JPG 9 KB 69.0× plus petit
TIFF 601 KB → JPG 6 KB 104.9× plus petit
TIFF 601 KB → JPG 16 KB 37.5× plus petit
TIFF est plus ancien que le web, et le web ne l’a jamais adopté. Aucun navigateur ne l’affiche — ni Chrome, ni Safari, ni Firefox — et la plupart des téléphones non plus. Il survit là où il a été conçu pour vivre : scanners, télécopie, imagerie médicale, prépresse et archives de longue durée, pour qui l’exactitude passe avant le confort.
C’est pourquoi il en arrive encore dans les boîtes aux lettres françaises. Le fax n’est pas mort ici : cabinets médicaux, études notariales, caisses d’assurance maladie et services administratifs continuent d’en envoyer, et une télécopie reçue atterrit en TIFF, souvent multipage. Windows et macOS vous le montreront dans leur propre visionneuse, mais le transférer, le déposer dans un formulaire ou l’insérer dans un document revient à envoyer quelque chose que l’autre bout ne verra pas. Le JPG a la propriété inverse : c’est le format d’image le plus universellement lisible qui ait jamais existé.
Un TIFF est fréquemment enregistré sans aucune compression, et c’est délibéré : une archive veut chaque point exactement tel qu’il a été numérisé. La conséquence, c’est qu’une seule page A4 en résolution de scan peut peser vingt ou trente mégaoctets, et qu’un document de dix pages dépasse à lui seul la plupart des limites de pièce jointe.
La même page en JPG de bonne qualité fait typiquement un à trois mégaoctets. Ce n’est pas une amélioration marginale : c’est la différence entre un document que vous pouvez envoyer et un document que vous ne pouvez pas envoyer. Les téléservices sont le cas d’école — impots.gouv.fr, l’Assurance Maladie ou l’ANTS acceptent JPG et PDF avec un plafond de quelques mégaoctets par fichier, et ne savent que faire d’un TIFF.
Les scanners produisent souvent un TIFF contenant toutes les pages d’un document, parce que le format le permet. Le JPG ne le permet pas : un fichier, une image, sans exception. Un scan de dix pages converti en JPG vous rend la page une et abandonne le reste en silence — c’est l’erreur qui piège le plus de monde ici.
Si le document doit rester d’un seul tenant, convertissez-le plutôt en PDF. Le PDF a des pages, se lit aussi universellement qu’un JPG, et c’est ce qu’un document numérisé aurait le plus souvent dû être dès le départ. En cas de doute sur ce que vous avez, vérifiez le nombre de pages dans une visionneuse.
Le TIFF est normalement sans perte et le JPG non : des détails sont donc jetés. Sur un document texte numérisé, à la qualité par défaut, cela ne se voit pratiquement pas — les lettres restent nettes et la page ressemble à la page.
Si la copie doit être lue attentivement, imprimée proprement ou conservée comme justificatif, montez la qualité ou convertissez plutôt en PNG. Le PNG est sans perte comme le TIFF, s’ouvre malgré tout partout, et reste nettement plus léger qu’un TIFF non compressé sans rien jeter du tout.
Regardez ce que les gens ont réellement entre les mains quand ils cherchent cette conversion. Un courrier d’hôpital. Une lettre d’avocat. Une déclaration de sinistre. Le scan d’une pièce d’identité ou d’un acte de naissance, envoyé par un service qui faxe encore.
Cette page lit le TIFF et écrit le JPG entièrement dans votre navigateur, avec du code que la page a chargé. Rien n’est transmis, il n’y a ni compte ni file d’attente. Cela fonctionne même sans connexion une fois la page chargée — pour un document qu’on préférerait de toute façon ne pas mettre en ligne, c’est une précaution raisonnable.
TIFF est moins un format qu’une famille. Les cas ordinaires — non compressé, LZW, PackBits, Deflate — sont lus sans histoire, et cela couvre à peu près tout ce que produisent un scanner ou un bureau.
Les variantes exotiques résistent : le JPEG encapsulé dans un TIFF que sortent certains appareils photo, les fichiers CMJN de la prépresse et les images scientifiques à 16 bits par canal. Si un fichier ne peut pas être lu, vous obtenez un échec net plutôt qu’une image défigurée — c’est la version honnête.
Un TIFF venu de la prépresse est souvent en CMJN, le modèle à quatre encres d’une presse. Le JPG du web est en RVB, le modèle à trois lumières d’un écran, et les deux ne décrivent pas le même ensemble de couleurs.
La conversion ramène donc l’image en RVB, faute de quoi elle ne s’afficherait nulle part. L’écart se voit sur les cyans profonds et les noirs riches. Si la fidélité colorimétrique est la raison pour laquelle ce fichier est un TIFF, il doit rester un TIFF et partir à l’impression comme tel.
Déposez tout. Chaque TIFF devient son propre JPG et l’ensemble revient dans un ZIP, ce qui correspond au cas courant : un appareil de bureau qui a produit un fichier par page.
Comme le travail se fait sur votre machine, la limite pratique est la mémoire vive et non un forfait. Les TIFF non compressés sont les fichiers les plus lourds de tout ce site — un dossier de scans de trente mégaoctets se traite mieux par paquets de cinquante que de cinq cents.
Les agrandisseurs et les outils d’image orientés impression écrivent du TIFF parce que rien n’y est écarté : une photo agrandie quatre fois revient donc en fichier non compressé de bien plus de 100 Mo. Il ne s’attache à aucun courriel, ne se téléverse dans presque aucun portail et ne s’ouvre dans aucun navigateur — il est donc bloqué exactement à l’endroit où quelqu’un veut le regarder.
JPG est la bonne réponse quand l’agrandissement est terminé et doit seulement parvenir à une personne — comptez quelques mégaoctets, sans différence visible à l’écran. Si l’image doit en revanche repartir en retouche, à l’impression ou vers une nouvelle passe d’agrandissement, convertissez-la en PNG plutôt qu’ici, pour que le détail gagné survive au trajet.
Un TIFF sorti d’un scanner porte des étiquettes : l’appareil, la résolution de numérisation, la date, parfois le logiciel et le nom de la machine de l’opérateur. Rien de tout cela n’atteint le JPG — la conversion travaille sur les pixels décodés et l’encodeur n’écrit aucune étiquette.
Le JPG arrive donc anonyme, ce qui tombe bien lorsque le document part ailleurs. Le TIFF d’origine, lui, garde tout : si c’est ce fichier-là qui circule, ne comptez pas sur cette page pour l’assainir.
| TIFF | JPG | |
|---|---|---|
| Nom complet | Tagged Image File Format | Image JPEG |
| Extension de fichier | .tif, .tiff | .jpg, .jpeg, .jpe |
| Type de média | image/tiff | image/jpeg |
| Compression | Sans perte — rien n’est écarté | Avec perte — la taille se paie en qualité |
| Première publication | 1986 | 1992 |
| Publié par | Adobe | Joint Photographic Experts Group |
| Spécification | TIFF 6.0 | ITU-T T.81 |
| Licence | Publié, non normalisé | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | 32 | 8 |
| Couleur qu’il peut décrire | RVB, CMJN, niveaux de gris, Lab | RVB, niveaux de gris, YCbCr |
| Image la plus grande | — | 65 535 px par côté |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | PNG, PDF, DNG | WebP, AVIF, HEIC |
JPG n’a pas de couche alpha. Un fichier TIFF transparent ressort avec ces zones remplies — en blanc sauf indication contraire — et aucun réglage de JPG ne rend la transparence.
JPG contient une page. Un fichier TIFF de plusieurs pages se convertit page par page, et non en un seul fichier.
Les calques sont fusionnés. TIFF les garde séparés et modifiables ; JPG enregistre le résultat, donc tout ce qui suppose de déplacer un calque doit se faire avant.
TIFF accepte le CMJN ; JPG travaille en RVB. Un fichier préparé pour l’impression passe en couleurs d’écran, et les séparations doivent être refaites dans la chaîne d’impression.
TIFF enregistre jusqu’à 32 bits par canal, JPG en garde 8. Cette précision supplémentaire est ce qui encaisse des corrections fortes sans bandes : convertissez après la retouche plutôt qu’avant.
JPG s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. TIFF va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
Adobe Photoshop lit aussi bien TIFF que JPG : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
Le fichier devient nettement plus léger, et il le devient en écartant du détail. TIFF garde tout ; JPG garde ce que l’œil remarque mal. Sur une photographie l’échange est presque gratuit ; sur du texte, une capture d’écran ou un dessin au trait, il se voit sous forme de halos sur les contours.
Les deux visent des usages différents : TIFF l’impression, la numérisation et l’archivage, JPG la photographie, le web, le courriel et la remise d’un fichier fini. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
TIFF est le format de Adobe, publié en 1986. L’enregistrement se fait sur 32 bits par canal.
JPG vient de Joint Photographic Experts Group et date de 1992, décrit par ITU-T T.81. Adobe Photoshop, GIMP et Preview le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est jSquash, des versions WebAssembly des codecs d’image de référence ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. jSquash est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
JPG compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Seule la première page est convertie : le reste d’un TIFF multipage ne suit pas.
JPG n’a pas de couche alpha. Un fichier TIFF transparent ressort avec ces zones remplies — en blanc sauf indication contraire — et aucun réglage de JPG ne rend la transparence.
JPG contient une page. Un fichier TIFF de plusieurs pages se convertit page par page, et non en un seul fichier.
Le fichier devient nettement plus léger, et il le devient en écartant du détail. TIFF garde tout ; JPG garde ce que l’œil remarque mal. Sur une photographie l’échange est presque gratuit ; sur du texte, une capture d’écran ou un dessin au trait, il se voit sous forme de halos sur les contours.
Ce que cette page affirme sur TIFF et JPG se vérifie : voici les documents qui le fixent.