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Vous pouvez convertir MKV en WebP gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
MKV en WebP
Le pipeline raster passe la qualité 82 à l’encodeur WebP, et c’est la valeur unique appliquée identiquement à WebP, AVIF et JPEG. C’est la même constante dans tout le code, et c’est un compromis mesuré entre la taille du fichier et la qualité perçue, choisi pour produire des images qui passent sans avertissement dans une galerie web tout en restant sous le mégaoctet pour un visuel 1080p.
Pour un usage web, c’est la bonne valeur. Pour un cas où la taille compte plus que la qualité — un visuel dans un mail, une vignette de catalogue — descendre à 70 ou 75 fait tomber le fichier de 30 pour cent sans changement visible à l’œil. Pour un cas où la qualité compte plus que la taille — une affiche imprimée en petit format, une image hero haute résolution — 90 ou 95 monte la qualité sans gonfler démesurément.
Le champ de timestamp est en secondes depuis le début, et le défaut est 0. Le pipeline prend la dernière image dont l’heure de début tombe à ou avant la seconde tapée, sans mise à l’échelle intermédiaire. Aucune réduction de résolution n’est appliquée : un MKV 1080p sort en 1920 par 1080, un MKV 4K en 3840 par 2160, et la qualité 82 est appliquée à l’image pleine taille.
Pour une image d’affiche, c’est ce qu’il faut. Pour une vignette qui sera redessinée à 200 pixels de large, c’est trop grand et il vaut mieux redimensionner après. Pour un hero de page d’accueil, c’est exactement la taille attendue par les navigateurs, qui redessinent de toute façon à la taille d’affichage sans perte de qualité visible.
Le décodeur rend des pixels et l’encodeur accepte des pixels. Aucune valeur EXIF, GPS, XMP, IPTC ou profil ICC ne traverse la conversion, et c’est explicite dans le pipeline. Le MKV source peut porter des informations de timecode, des coordonnées de prise de vue, un profil colorimétrique ou des notes d’auteur, et tout cela s’arrête au moment du décodage.
Pour un usage web, c’est précisément ce qu’il faut : un WebP qui part en ligne ne porte rien qui permette de tracer l’appareil, le lieu ou les réglages. Pour un usage d’archive, c’est un défaut qu’il faut compenser avec un outil d’édition après la conversion. La règle vaut pour tous les formats raster de ce site, et c’est explicite dans la note de la règle qui les régit.
WebP a été conçu par Google pour la diffusion web, et son point fort est précisément la compression à qualité égale. Un visuel 1080p en JPG à 82 pèse environ 250 Ko, le même en WebP pèse entre 100 et 180 Ko selon le contenu, et la différence à l’œil est nulle dans la plupart des cas. Pour un site qui sert des milliers d’images, c’est la bande passante économisée qui compte.
Pour un visuel qui sera ré-enregistré par un graphiste, passé à un logiciel ancien, ou affiché dans un contexte qui ne connaît pas WebP, le PNG ou le JPG reste plus prudent. La compatibilité de WebP est désormais universelle sur les navigateurs de la décennie, mais certains outils de graphisme et certaines chaînes d’e-mailing lisent encore mal. Choisissez en fonction de la destination, pas seulement de la taille.
WebP définit un mode sans perte, mais le pipeline ne l’appelle jamais. Le moteur raster passe la qualité 82 et l’encodeur produit un fichier avec perte à chaque fois, ce qui est documenté dans le registre des caractéristiques comme `losslessWritten: false` sur WebP, AVIF, JXL, GIF et ICO. Pour un visuel destiné à un usage web, c’est ce qu’il faut.
Pour un cas où le sans perte est une exigence — une archive, un visuel qui sera ré-encodé plusieurs fois, un document à signer — il faut viser le PNG. Le WebP lossy n’améliore pas la qualité au ré-encodage, et chaque génération successives accumule un peu plus d’artefacts. Pour un visuel à usage unique, c’est sans importance.
mediabunny s’appuie sur les décodeurs que le système d’exploitation expose à WebCodecs. Un MKV en H.264 passe sans condition. Un MKV en HEVC passe si le navigateur a le décodeur, ce qui dépend de l’OS et du matériel. Un MKV en VP9 ou en AV1 passe sur les navigateurs de la décennie. Un MKV en ProRes, DNxHR ou codec cinéma échoue avec un message d’erreur explicite.
Pour un MKV issu d’une caméra professionnelle, d’une station de montage ou d’un master de postproduction, le codec est en général ProRes, DNxHR ou un codec intra-frame, et la conversion refusera proprement. Pour un MKV issu d’un téléchargement de navigateur, d’un enregistrement OBS ou d’une plateforme de streaming, le codec sera lisible et le WebP sortira proprement.
Le pipeline ne fait pas de mise à l’échelle par défaut, et la sortie est aux dimensions pixel exactes de la vidéo. Pour un MKV 1080p, c’est 1920 par 1080. Pour un MKV 4K, c’est 3840 par 2160, et le WebP à 82 d’une telle image pèse entre 500 Ko et 1,5 Mo selon le contenu.
Pour un hero, c’est ce qu’il faut. Pour une vignette qui sera redessinée à 200 pixels, c’est trop grand et il vaut mieux redimensionner après. Pour un visuel envoyé par mail, la pleine taille d’une image 4K est excessive et c’est une étape de redimensionnement à ajouter dans la chaîne.
La cible est une image fixe, et l’audio du MKV n’a aucun endroit où aller dans un WebP. Le pipeline ne touche pas aux pistes audio, et le WebP produit est strictement l’image, sans son, sans sous-titre et sans chapitre. Le MKV source n’est pas modifié et peut être reconverti vers une cible vidéo sans perte autre que le temps écoulé.
Pour un cas où le son est nécessaire, c’est la mauvaise conversion et il faut viser une cible vidéo ou audio. Le WebP n’a aucune capacité sonore et aucune conversion ne lui en ajoutera une. C’est la même réponse que pour les autres paires `video > image` du site.
Le décodage, l’échantillonnage et l’encodage tournent dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, sans rien envoyer nulle part. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, et il n’y a pas de compte, pas de quota journalier, pas de filigrane ajouté au WebP produit.
Pour un visuel client, une image sous embargo ou une photo qui ne doit pas sortir de l’appareil, c’est la seule forme sous laquelle la conversion est vraiment locale, vérifiable dans l’onglet réseau de vos outils de développement pendant qu’une conversion tourne. Aucune requête ne porte le fichier, et c’est la seule affirmation de confidentialité qui ait un sens vérifiable. Pour un usage courant, c’est une commodité autant qu’une garantie : un MKV de plusieurs gigaoctets ne quitte pas l’appareil pour produire un WebP de quelques centaines de kilo-octets, et la conversion se termine en quelques secondes sans file d’attente.
| MKV | WebP | |
|---|---|---|
| Nom complet | Vidéo Matroska | Image WebP |
| Extension de fichier | .mkv | .webp |
| Type de média | video/x-matroska | image/webp |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Les deux, selon le réglage |
| Première publication | 2002 | 2010 |
| Publié par | — | |
| Spécification | Matroska | RFC 9649 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | — | 8 |
| Couleur qu’il peut décrire | — | RVB, YCbCr |
| Image la plus grande | — | 16 383 px par côté |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | MP4, WebM | AVIF, JPG, PNG |
WebP s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. MKV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : MKV s’ouvre dans VLC, MKVToolNix et HandBrake, WebP dans Adobe Photoshop, GIMP et Squoosh — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
MKV a ete publié en 2002. La spécification est Matroska, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.
WebP vient de Google et date de 2010, décrit par RFC 9649. Adobe Photoshop, GIMP et Squoosh le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
WebP compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Une image, en pleine résolution. Un arrêt sur image tiré d’une vidéo compressée porte cette compression : un instant très animé ressort plus mou qu’un instant statique — cela tient à l’encodage de la vidéo et non à cette conversion.
Pas pour la conversion : elle se fait dans le navigateur que vous avez déjà ouvert. Pour ouvrir le résultat, il vous faut ensuite le logiciel avec lequel votre appareil affiche habituellement WebP Image.
Ce que cette page affirme sur MKV et WebP se vérifie : voici les documents qui le fixent.