Convertir MKV en WebM

Vous pouvez convertir MKV en WebM gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Avec perte Un peu de détail est échangé contre du poids. WebM ne peut pas tout garder de ce que garde MKV.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir La vidéo est réencodée et non recopiée : un peu de détail se perd donc même au réglage le plus élevé. Les pistes de sous-titres et les chapitres ne suivent pas. Quand le son est dans un format que le navigateur ne sait pas décoder — AC-3, E-AC-3, DTS et TrueHD, courants sur les copies de disque et de streaming —, l’image est bien convertie et le résultat est muet.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

WebM est ce que le MKV aurait été s’il avait été pensé pour le web

WebM est un conteneur Matroska, structurellement, avec un profil de codecs limité : VP8 ou VP9 pour la vidéo, Vorbis ou Opus pour l’audio, et rien d’autre. Cette contrainte est ce qui le rend lisible partout : chaque navigateur, chaque téléphone Android, chaque télévision connectée qui se respecte a VP9 et Opus dans sa boîte, parce que ce sont des codecs libres et que leur licence ne coûte rien à intégrer.

Un MKV, en comparaison, accepte tout, et c’est précisément ce qui empêche un navigateur de promettre qu’il lira le fichier. Le MKV est un format d’archivage ; le WebM est un format de diffusion. La conversion remplace le codec par celui que le web a choisi, et le résultat se lit sans plugin, sans extension, sans avertissement de sécurité.

Le codec vidéo écrit est VP9, peu importe ce que contenait le MKV

La conversion ne fait pas de stream-copy, et le codec de sortie est choisi plutôt qu’hérité. Le code écrit du VP9, profil 0, à la qualité demandée. Un MKV en H.264 sera ré-encodé en VP9, ce qui coûte une génération de qualité : les images sont décodées, puis ré-encodées, et le détail de la sortie dépend de la bande de qualité sélectionnée.

Pour une vidéo qui était déjà en VP9 dans le MKV, la ré-encodage est une perte sèche. mediabunny ne détecte pas ce cas et ne stream-copy pas, parce que la même chaîne de codecs n’est pas garantie. Si le MKV est en VP9 et que la destination est un navigateur, le web lit directement le MKV via Media Source Extensions et la conversion est inutile : testez avant de convertir.

Les pistes audio en AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD deviennent du silence

mediabunny demande au navigateur s’il sait décoder chaque piste audio, et une piste en AC-3, E-AC-3, DTS ou Dolby TrueHD reçoit une réponse négative. La piste est écartée, et la conversion continue avec ce qu’elle a. Si une autre piste est présente, elle est utilisée. Si la seule piste est en cinéma, le WebM sort sans son et sans avertissement visible.

C’est un cas fréquent sur les rips de Blu-ray, de DVD et de certaines plateformes de streaming, et c’est documenté dans le code et dans la note de la règle vidéo. La vérification prend une minute avec VLC et son menu Codec, et elle évite de découvrir la panne après la conversion. Pour un MKV de navigateur, de téléphone ou d’OBS, l’audio est en AAC ou en Opus et passe sans accroc.

Sous-titres et chapitres ne traversent pas la conversion

Les sous-titres logiciels et les marques de chapitre sont des pistes du MKV que le pipeline média ne sait pas représenter dans la sortie. Elles ne sont pas refusées ni converties : le moteur ne les prend pas en compte. Le WebM produit est strictement la vidéo et l’audio, sans sous-titre embarqué ni marque de chapitre.

Pour un film avec des sous-titres dans plusieurs langues, c’est une perte réelle. La réponse utile est un fichier de sous-titres sidecar, portant le même nom de base que le WebM et posé dans le même dossier. Les lecteurs et les serveurs multimédia récupèrent les sous-titres d’eux-mêmes, et la correction après coup est plus simple qu’une piste soudée au conteneur. Pour un film destiné au web, c’est souvent la seule manière d’avoir des sous-titres de toute façon.

Les trois bandes de qualité, et ce qu’elles coûtent

La qualité a trois paliers, Bas, Équilibré et Haut, Équilibré par défaut. mediabunny résout ces paliers en paramètres internes par codec, et la documentation est explicite : « mediabunny’s quality constants resolve per codec, which is the whole reason to use them ». Aucun chiffre en kbps n’est promis, parce que le ratio dépend du contenu, de la résolution et du mouvement.

Pour une vidéo destinée à YouTube ou à un site de portfolio, Équilibré est la valeur par défaut sensée. Pour un master qui sera ré-encodé en aval, Haut préserve plus de détail et coûte en taille. Pour un clip de présentation affiché une fois, Bas fait passer un fichier deux fois plus petit pour une qualité visible à peine diminuée. Demander plus que ce que la source a en résolution est ignoré, par construction, pour ne pas inventer du détail qui n’existait pas.

Un navigateur qui ne décode pas, et ce qui se passe

mediabunny fait une runtime probe au début de la session, et c’est explicite dans le code : le pipeline vérifie ce que la machine sait faire avant d’accepter un fichier. Si la machine ne sait pas décoder VP9 pour encoder en VP9, la conversion s’arrête avec un message d’erreur qui nomme les navigateurs compatibles, et il n’y a pas de fallback serveur.

Pour la grande majorité des navigateurs de la décennie, VP9 est disponible. La seule exception notable est Safari sur certains iPad et iPhone plus anciens, qui peut refuser l’encode. Pour un usage professionnel, tester sur le navigateur cible avant de convertir un lot est le bon réflexe, et le coût est une conversion.

Le MKV ne sort pas de l’appareil

Le décodage et l’encodage tournent dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, sans rien envoyer nulle part. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, et il n’y a pas de compte, pas de quota journalier, pas de filigrane ajouté au WebM produit.

Pour un film, un enregistrement client ou une archive qui ne doit pas transiter par un serveur tiers, c’est la seule forme sous laquelle l’affirmation tient. Le travail se fait dans l’onglet, vérifiable dans le panneau réseau, et la conversion est ce qu’elle est sans dépendance à un service distant qui garderait trace de ce qui est passé.

La résolution, et l’économie réelle

Le réglage de résolution ne fait que descendre, jamais monter. Demander 1080p à partir d’un MKV 720p est ignoré volontairement, parce qu’un upscale n’invente aucun détail et ne fait qu’agrandir le fichier. Demander 720p à partir d’un MKV 4K fait tomber les trois quarts des pixels et la taille du fichier avec, souvent de 80 pour cent, ce qui fait la différence entre passer sous une limite d’upload ou non.

Pour une page web, un hero ou une vidéo de portfolio, 1080p est en général le bon réglage. Pour un téléphone en 4G, 720p est largement suffisant et économise la bande passante. Pour un site qui sert un public mondial, encoder une fois à une résolution qui passe partout est plus simple qu’espérer que le navigateur de chaque visiteur négociera proprement avec une source 4K. Aucune option ne force une mise à l’échelle qui inventerait du détail, et c’est la bonne réponse par défaut.

Le MKV ne sort pas de l’appareil, et c’est pratique avant d’être principe

Tout le travail tourne dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, avec les décodeurs que votre machine a déjà. Aucune requête ne porte le fichier, il n’y a pas de compte, et il n’y a pas de file derrière les uploads des autres utilisateurs. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, ce qui couvre largement un épisode, un clip ou un enregistrement d’une heure, et ne couvre pas un long métrage de haute qualité.

Pour cette conversion, l’argument est pratique avant d’être de principe. Pousser plusieurs centaines de mégaoctets vers le serveur d’un inconnu pour récupérer un WebM à peu près de la même taille prend plus de temps que la conversion elle-même, et c’est sans bénéfice. Le navigateur d’aujourd’hui fait ce travail sans intermédiaire, et c’est ce que cette conversion utilise.

Comment convertir MKV en WebM

  1. Déposez votre fichier MKV sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez WebM comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier WebM terminé.

MKV et WebM : ce qui change

MKV face à WebM
MKVWebM
Nom completVidéo MatroskaVidéo WebM
Extension de fichier.mkv.webm
Type de médiavideo/x-matroskavideo/webm
CompressionAvec perte — la taille se paie en qualitéAvec perte — la taille se paie en qualité
Première publication20022010
Publié parGoogle
SpécificationMatroska
LicenceStandard ouvertStandard ouvert
Situation actuelleActuelActuel
S’ouvre dans un navigateurCertains navigateursTous les navigateurs
Envisagé à la placeMP4MP4

Ouvrir le résultat

WebM s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. MKV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.

WebM est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent VP8, VP9 et AV1 — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.

VLC lit aussi bien MKV que WebM : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.

À quoi sert chaque format

Les deux visent des usages différents : MKV l’archivage et la remise d’un fichier fini, WebM le web et la diffusion en continu. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.

MKV a ete publié en 2002. La spécification est Matroska, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.

WebM vient de Google et date de 2010. VLC et FFmpeg le lisent.

De MKV à WebM : questions fréquentes

Mon fichier MKV est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir MKV en WebM est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant MKV en WebM ?

WebM compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. La vidéo est réencodée et non recopiée : un peu de détail se perd donc même au réglage le plus élevé. Les pistes de sous-titres et les chapitres ne suivent pas. Quand le son est dans un format que le navigateur ne sait pas décoder — AC-3, E-AC-3, DTS et TrueHD, courants sur les copies de disque et de streaming —, l’image est bien convertie et le résultat est muet.

Quel codec se trouve dans le fichier WebM ?

WebM est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent VP8, VP9 et AV1 — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.

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