Cookies de statistiques et de publicité
Nous utilisons des cookies de statistiques et de publicité, tous deux destinés à Google. Si vous refusez, rien ne change visiblement pour vous.Aller à la page de confidentialité
Vous pouvez convertir MKV en PNG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
MKV en PNG
Le PNG est un format sans perte par construction, et le pipeline média ne passe aucun paramètre de qualité sur ce chemin. Le moteur raster, lui, applique l’option `level: 2` d’oxipng au PNG produit, ce qui est la valeur mesurée comme la plus rentable : 1 366 Ko deviennent 468 Ko en 464 ms, là où le niveau 3 monte à 1 133 ms sans rien économiser de plus.
Concrètement, cela veut dire qu’une image 1080p extraite d’un MKV pèse en général entre 2 et 6 Mo après passage, selon le contenu. Un aplat de couleur uniforme se comprime à un cinquième de sa taille non compressée ; un enregistrement bruité d’une rue en contre-jour descendra à peine à 70 pour cent, parce qu’oxipng ne peut pas inventer de la redondance là où il n’y en a pas.
Le champ de timestamp est en secondes depuis le début, et le défaut est 0. Le code prend la dernière image dont l’heure de début tombe à ou avant cette seconde, ce qui sur un fichier sans slate ni carton d’ouverture ramène la première image. Sur un film qui commence par les crédits, ce n’est pas la bonne seconde et il faut taper plus loin.
La règle empirique reprise par la plupart des serveurs de médias est 10 pour cent de la durée totale. Un film de deux heures donne ainsi une image autour de douze minutes, ce qui tombe en général après les cartons d’ouverture. Pour une image qui doit être belle, mieux vaut essayer trois ou quatre secondes à un dixième d’intervalle autour d’un plan stable : les encodeurs vidéo répartissent leur budget en fonction du mouvement, et un plan tenu porte plus de détail qu’une image en plein geste.
Le pipeline prend l’image décodée à l’instant demandé et l’écrit en PNG sans la redimensionner, ce qui produit un fichier aux dimensions pixel exactes de la vidéo. Un MKV 1080p sort en 1920 par 1080, un MKV 4K sort en 3840 par 2160, et la taille du fichier dépend ensuite du contenu plutôt que d’un réglage de résolution.
Pour un hero de page d’accueil, la pleine taille est ce qu’il faut. Pour une vignette qui sera redessinée à 200 pixels de large par le navigateur, le PNG pleine taille ne coûte rien à l’œil mais coûte plusieurs mégaoctets d’octets. Redimensionner après la conversion est la bonne manière de procéder : le PNG pleine définition est l’original, et toute réduction ultérieure est triviale.
Le décodeur rend des pixels et l’encodeur n’accepte que des pixels. C’est explicite dans le pipeline : aucune valeur EXIF, GPS, XMP, IPTC ou profil ICC ne traverse la conversion, parce que rien ne les porte. Sur un MKV qui portait des informations de timecode, des tags d’auteur ou des coordonnées de prise de vue, tout cela s’arrête au moment du décodage.
La conséquence pratique est que le PNG est portable et anonyme par construction. Pour un usage web, c’est ce qu’il faut. Pour un cas où l’image doit arriver étiquetée chez quelqu’un — une photo d’archive, un visuel signé — il faut ajouter les métadonnées dans un outil d’édition après la conversion, et il n’y a pas de raccourci.
La compression PNG est sans perte : chaque pixel est conservé exactement, et la taille du fichier dépend de la redondance de l’image plutôt que d’un palier de qualité. Une photo fortement compressée par le codec vidéo source est précisément le type d’image qui se comprime mal en PNG, parce que le codec vidéo a déjà supprimé ce qui était prévisible.
Pour un carton de titre, un schéma d’interface, un screenshot de code ou un dessin à plat, le PNG est sans rival. Pour une photo de famille extraite d’une vidéo de vacances, le même contenu en JPG pèsera couramment le tiers et la différence à l’œil est nulle. Choisissez la cible en fonction de ce que l’image contient plutôt qu’en fonction de la taille.
La conversion décode ce que le navigateur sait décoder, et mediabunny s’appuie sur les décodeurs que le système d’exploitation expose. Un MKV en H.264 passe sans condition. Un MKV en HEVC passe si le navigateur a le décodeur, ce qui dépend de l’OS et du matériel. Un MKV en VP9 ou en AV1 passe sur les navigateurs de la décennie. Un MKV en ProRes, DNxHR ou codec cinéma échoue avec un message d’erreur explicite.
La règle utile est de vérifier le codec avant la conversion. MediaInfo en ligne de commande donne l’inventaire en quelques secondes. Pour un MKV issu d’un téléchargement de navigateur, d’un enregistrement OBS ou d’une plateforme de streaming, le codec sera lisible. Pour un MKV issu d’une caméra professionnelle ou d’un master de montage, ce sera plus souvent un codec cinéma, et la conversion refusera proprement plutôt que de produire un PNG vide.
Le WebP et l’AVIF sont plus petits à qualité équivalente, et c’est leur raison d’être. Pour un poster, une affiche de film, une page d’accueil où la taille compte, ils gagnent. Pour un visuel qui sera retravaillé dans un éditeur d’image, ré-encodé, ou passé à un outil qui ne connaît pas ces formats récents, le PNG reste la valeur sûre : tout logiciel de graphisme de ces vingt-cinq dernières années l’ouvre.
Pour une page web servie à un large public où le navigateur de chaque visiteur compte, le WebP ou l’AVIF chargera plus vite pour une qualité identique. Pour un fichier à archiver, à envoyer à un graphiste, ou à imprimer, le PNG est la cible la moins risquée.
Jusqu’à cent fichiers à la fois au niveau gratuit, chacun converti indépendamment, et les résultats arrivent dans un seul ZIP. Chaque fichier est échantillonné au même timestamp, ce qui veut dire qu’un lot de clips qui commencent tous au même moment utile fonctionne sans réglage supplémentaire.
Pour une bibliothèque mixte de clips courts et de longs métrages, un seul timestamp appliqué uniformément produit des résultats inégaux. Regroupez par longueur approximative et faites plusieurs passages, ou faites l’extraction fichier par fichier quand la valeur du timestamp change d’un fichier à l’autre. Le plafond de 100 Mo par fichier reste la limite utile, et un MKV d’une heure à débit élevé la dépasse rapidement.
Le décodage, l’extraction et l’encodage tournent dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, sans rien envoyer nulle part. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, et il n’y a pas de compte, pas de quota journalier, pas de filigrane ajouté au PNG produit.
Pour un usage courant, c’est une question de commodité. Pour une vidéo qui ne doit pas sortir de l’appareil sur lequel elle se trouve — un enregistrement sous embargo, une archive client, une copie de travail non distribuée — c’est la seule forme sous laquelle cette affirmation est vraie, et elle se vérifie dans l’onglet réseau de vos outils de développement pendant qu’une conversion tourne.
| MKV | PNG | |
|---|---|---|
| Nom complet | Vidéo Matroska | Portable Network Graphics |
| Extension de fichier | .mkv | .png |
| Type de média | video/x-matroska | image/png |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Sans perte — rien n’est écarté |
| Première publication | 2002 | 1996 |
| Publié par | — | PNG Development Group |
| Spécification | Matroska | ISO/IEC 15948 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | — | 16 |
| Couleur qu’il peut décrire | — | RVB, niveaux de gris, palette indexée |
| Image la plus grande | — | 2 147 483 647 px par côté |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | MP4, WebM | WebP, SVG, JXL |
PNG s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. MKV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : MKV s’ouvre dans VLC, MKVToolNix et HandBrake, PNG dans Adobe Photoshop, GIMP et Paint.NET — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
Les deux visent des usages différents : MKV l’archivage et la remise d’un fichier fini, PNG les captures d’écran, les logos et le dessin au trait et le web. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
MKV a ete publié en 2002. La spécification est Matroska, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.
PNG vient de PNG Development Group et date de 1996, décrit par ISO/IEC 15948. Adobe Photoshop, GIMP et Paint.NET le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
Non. PNG enregistre le même contenu sans rien jeter : le résultat est identique en qualité à l’original. Une image, en pleine résolution. Un arrêt sur image tiré d’une vidéo compressée porte cette compression : un instant très animé ressort plus mou qu’un instant statique — cela tient à l’encodage de la vidéo et non à cette conversion.
Pas pour la conversion : elle se fait dans le navigateur que vous avez déjà ouvert. Pour ouvrir le résultat, il vous faut ensuite le logiciel avec lequel votre appareil affiche habituellement Portable Network Graphics.
Ce que cette page affirme sur MKV et PNG se vérifie : voici les documents qui le fixent.