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Vous pouvez convertir MOV en AVIF gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
MOV en AVIF
Le pipeline raster passe la qualité 82 à l’encodeur AVIF, et c’est la même constante appliquée identiquement à AVIF, WebP et JPEG. AVIF est basé sur AV1, et son point fort à qualité égale est précisément la compression : un visuel 1080p en JPG à 82 pèse environ 250 Ko, le même en AVIF tombe à 60-100 Ko selon le contenu, et la différence à l’œil est nulle dans la plupart des cas.
Pour un site qui sert des milliers d’images, c’est la bande passante économisée qui compte. Pour un visuel à usage unique dans un email ou un document, la différence n’est pas significative. Pour une bibliothèque d’images destinée à un site moderne, AVIF est désormais le format que les navigateurs négocient en premier dans la plupart des implémentations de picture, et c’est ce qu’il faut servir en première intention.
Le champ de timestamp est en secondes depuis le début, et le défaut est 0. Le pipeline prend la dernière image dont l’heure de début tombe à ou avant la seconde tapée, sans mise à l’échelle intermédiaire. Aucune réduction de résolution n’est appliquée : un MOV 1080p sort en 1920 par 1080, un MOV 4K en 3840 par 2160, et la qualité 82 est appliquée à l’image pleine taille.
Pour une image d’affiche, c’est ce qu’il faut. Pour une vignette qui sera redessinée à 200 pixels de large, c’est trop grand et il vaut mieux redimensionner après. Pour un hero de page d’accueil, c’est exactement la taille attendue par les navigateurs, qui redessinent de toute façon à la taille d’affichage sans perte de qualité visible.
Le décodeur rend des pixels et l’encodeur accepte des pixels. Aucune valeur EXIF, GPS, XMP, IPTC ou profil ICC ne traverse la conversion, et c’est explicite dans le pipeline. Le MOV source peut porter des informations de timecode, des coordonnées de prise de vue, un profil colorimétrique ou des notes d’auteur, et tout cela s’arrête au moment du décodage.
Pour un usage web, c’est précisément ce qu’il faut : un AVIF qui part en ligne ne porte rien qui permette de tracer l’appareil, le lieu ou les réglages. Pour un usage d’archive, c’est un défaut qu’il faut compenser avec un outil d’édition après la conversion. La règle vaut pour tous les formats raster de ce site, et c’est explicite dans la note de la règle qui les régit.
AVIF est plus récent que WebP et plus économe en bande passante à qualité égale. Le revers est une compatibilité plus étroite : Safari ne supporte AVIF que depuis la version 16, et certains outils de graphisme, certaines chaînes d’e-mailing et certains logiciels anciens ne le lisent pas. Pour un site grand public servi à des navigateurs de la décennie, c’est sans risque.
Pour un visuel qui sera ré-enregistré par un graphiste, passé à un logiciel ancien, ou affiché dans un contexte qui ne connaît pas AVIF, le JPG ou le PNG reste plus prudent. La décision de format est une décision de destination, pas une décision de qualité : les trois formats à 82 produisent une image de qualité visible équivalente, et c’est la taille du fichier et la compatibilité qui tranchent.
AVIF définit un mode sans perte, mais le pipeline ne l’appelle jamais. Le moteur raster passe la qualité 82 et l’encodeur produit un fichier avec perte à chaque fois, ce qui est documenté dans le registre des caractéristiques comme `losslessWritten: false` sur AVIF, WebP, JXL, GIF et ICO. Pour un visuel destiné à un usage web, c’est ce qu’il faut.
Pour un cas où le sans perte est une exigence — une archive, un visuel qui sera ré-encodé plusieurs fois, un document à signer — il faut viser le PNG. L’AVIF lossy n’améliore pas la qualité au ré-encodage, et chaque génération successive accumule un peu plus d’artefacts. Pour un visuel à usage unique, c’est sans importance.
mediabunny s’appuie sur les décodeurs que le système d’exploitation expose à WebCodecs. Un MOV en H.264 passe sans condition. Un MOV en HEVC passe si le navigateur a le décodeur, ce qui dépend de l’OS et du matériel. Un MOV en ProRes, codec professionnel d’Apple, n’est en revanche pas décodé par un navigateur, et la conversion s’arrête avec un message d’erreur explicite.
Pour un MOV issu d’un iPhone ou d’un iPad récent, la vidéo est en HEVC, et la conversion dépend du navigateur. Pour un MOV issu de Final Cut ou de Compressor, la vidéo est en ProRes et la conversion refusera. La règle utile est de vérifier le codec avant la conversion, et MediaInfo en ligne de commande fait l’inventaire en quelques secondes.
Le pipeline ne fait pas de mise à l’échelle par défaut, et la sortie est aux dimensions pixel exactes de la vidéo. Pour un MOV 1080p, c’est 1920 par 1080. Pour un MOV 4K, c’est 3840 par 2160, et l’AVIF à 82 d’une telle image pèse entre 200 et 500 Ko selon le contenu.
Pour un hero, c’est ce qu’il faut. Pour une vignette qui sera redessinée à 200 pixels, c’est trop grand et il vaut mieux redimensionner après. Pour un visuel envoyé par mail, la pleine taille d’une image 4K est excessive et c’est une étape de redimensionnement à ajouter dans la chaîne.
La cible est une image fixe, et l’audio du MOV n’a aucun emplacement dans un AVIF. Le pipeline ne touche pas aux pistes audio, et l’AVIF produit est strictement l’image, sans son, sans sous-titre et sans chapitre. Le MOV source n’est pas modifié et peut être reconverti vers une cible vidéo sans perte autre que le temps écoulé.
Pour un cas où le son est nécessaire, c’est la mauvaise conversion et il faut viser une cible vidéo ou audio. L’AVIF n’a aucune capacité sonore et aucune conversion ne lui en ajoutera une. C’est la même réponse que pour les autres paires `video > image` du site.
Le décodage, l’échantillonnage et l’encodage tournent dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, sans rien envoyer nulle part. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, et il n’y a pas de compte, pas de quota journalier, pas de filigrane ajouté à l’AVIF produit.
Pour un visuel client, une image sous embargo ou une photo qui ne doit pas sortir de l’appareil, c’est la seule forme sous laquelle la conversion est vraiment locale, vérifiable dans l’onglet réseau de vos outils de développement pendant qu’une conversion tourne. Aucune requête ne porte le fichier, et c’est la seule affirmation de confidentialité qui ait un sens vérifiable. Pour un usage courant, c’est une commodité autant qu’une garantie : un MOV de plusieurs gigaoctets ne quitte pas l’appareil pour produire un AVIF de quelques centaines de kilo-octets, et l’économie de bande passante parle d’elle-même.
| MOV | AVIF | |
|---|---|---|
| Nom complet | Film QuickTime | AV1 Image File Format |
| Extension de fichier | .mov, .qt | .avif |
| Type de média | video/quicktime | image/avif |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Les deux, selon le réglage |
| Première publication | 1991 | 2019 |
| Publié par | Apple | Alliance for Open Media |
| Spécification | QuickTime File Format | AV1 Image File Format |
| Licence | Publié, non normalisé | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | — | 12 |
| Couleur qu’il peut décrire | — | RVB, YCbCr, gamut étendu |
| Image la plus grande | — | 65 536 px par côté |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Navigateurs actuels |
| Envisagé à la place | MP4, MKV | WebP, JXL, JPG |
La transparence est conservée. MOV et AVIF enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
AVIF s’ouvre dans les navigateurs actuels, mais pas dans les anciens. MOV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
AVIF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent AV1 — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : MOV s’ouvre dans Final Cut Pro, QuickTime Player et Adobe Premiere Pro, AVIF dans GIMP, Squoosh et ImageMagick — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
Les deux visent des usages différents : MOV la retouche et la diffusion, AVIF le web et la remise d’un fichier fini. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
MOV est le format de Apple, publié en 1991. La spécification est QuickTime File Format, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.
AVIF vient de Alliance for Open Media et date de 2019, décrit par AV1 Image File Format. GIMP, Squoosh et ImageMagick le lisent.
MOV a été publié en 1991 et AVIF en 2019. Le plus ancien est en général le fichier le plus sûr à remettre ; le plus récent fait le même travail en moins d’octets.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
AVIF compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Une image, en pleine résolution. Un arrêt sur image tiré d’une vidéo compressée porte cette compression : un instant très animé ressort plus mou qu’un instant statique — cela tient à l’encodage de la vidéo et non à cette conversion.
AVIF est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent AV1 — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
La transparence est conservée. MOV et AVIF enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.
Ce que cette page affirme sur MOV et AVIF se vérifie : voici les documents qui le fixent.