Convertir MOV en WebP

Vous pouvez convertir MOV en WebP gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Avec perte Un peu de détail est échangé contre du poids. WebP ne peut pas tout garder de ce que garde MOV.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir Une image, en pleine résolution. Un arrêt sur image tiré d’une vidéo compressée porte cette compression : un instant très animé ressort plus mou qu’un instant statique — cela tient à l’encodage de la vidéo et non à cette conversion.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

Ce que fait la conversion en une phrase

Le décodeur prend l’image à l’instant demandé, l’encodeur l’écrit en WebP avec perte à la qualité par défaut de 82. Le résultat est une image fixe, pas une séquence animée, et un MOV qui dure une heure donne la même sortie qu’un MOV qui dure dix secondes : une seule image, à l’instant indiqué.

WebP a un mode animé qui permet de stocker des séquences, et le pipeline du navigateur le sait faire, mais ce n’est pas ce que cette conversion produit. Pour une image animée tirée d’une vidéo, il faut un outil de GIF animé ou de WebP animé, et la page MOV → GIF en est un autre exemple. Cette page-ci est strictement pour une image fixe en sortie.

La qualité par défaut est 82, et c’est délibéré

Le code de l’encodeur fixe la qualité à 82 pour WebP, comme pour JPEG, AVIF et JXL. C’est le réglage commun à toute la chaîne d’écriture des images avec perte, et il est mesuré : à 82, la perte est invisible à distance normale de lecture sur un écran calibré, et la taille reste raisonnable. À 95 le fichier est beaucoup plus gros pour un gain presque imperceptible.

Pour un original d’archive, 82 n’est pas la bonne valeur : la sortie aura perdu quelque chose, et ce quelque chose ne se récupère pas. Pour une vignette de site web, 82 est même trop élevé, et un passage à 60 coupe la taille de moitié sans rien retirer à l’œil. La conversion ne propose pas de curseur de qualité sur cette paire, et la sortie est toujours à 82 ; pour un autre réglage, convertir la même image en JPEG ou AVIF.

WebP a un mode sans perte et il n’est pas utilisé ici

WebP a deux modes : avec perte à base de VP8, et sans perte à base de prédiction par pixel. Le pipeline du navigateur ne demande que le mode avec perte, parce que la sortie est déjà un décodage de pixels et que l’option sans perte ne s’imposerait que si la cible exigeait une fidélité au bit près. Pour un MOV, la source est elle-même avec perte, et le mode sans perte ne ferait que préserver les artéfacts du codec vidéo avec une fidélité parfaite.

Le mode sans perte reste accessible par un autre chemin : extraire l’image en PNG avec MOV → PNG, qui passe par un encodeur sans perte, et c’est la bonne route pour un usage en archive. WebP est sur cette page comme format de diffusion et de web, et c’est dans ce rôle qu’il sert.

L’instant est en secondes, et c’est presque toujours suffisant

Le contrôle demande un nombre en secondes avec un pas d’un dixième, et l’image la plus proche est retournée. Sur une vidéo à 30 images par seconde, c’est presque toujours l’image exacte ; sur une vidéo à 23,976 images par seconde, c’est l’une des deux images qui entourent l’instant, et la différence est invisible.

Pour un usage en archive ou en vignette, la précision à la seconde est plus qu’il n’en faut. Pour un travail d’incrustation ou de comparaison image par image, le moment exact est calculé à partir de la cadence de la vidéo, et il vaut mieux prélever les images soi-même avec FFmpeg à la cadence native. Cette conversion est faite pour la commodité, pas pour la précision d’imageur.

L’orientation est portée si le MOV l’a posée

Un iPhone enregistre des images en paysage et y attache une note de rotation. Un MOV issu d’un iPhone en portait une, et le décodeur l’applique : un clip en portrait sort en portrait dans le WebP, à 1 080 par 1 920 pixels si la source était en 1 080p vertical. C’est cohérent avec ce que ferait un lecteur vidéo.

Un MOV dont la note de rotation a été retirée par un éditeur sort avec les pixels bruts, ce qui peut donner une image couchée sur le côté. Si la cible lit strictement les pixels et ignore les métadonnées, vérifiez sur un cas avant d’alimenter une chaîne. Pour un MOV du quotidien, ce cas est rare.

La transparence du MOV n’arrive pas dans le WebP

Le MOV n’a pas de canal alpha : la vidéo est toujours opaque, par construction, et le décodage produit des pixels RGB sans alpha. Le WebP en sortie est donc lui aussi sans alpha, et l’éventuel canal transparent que WebP sait porter n’est pas utilisé. C’est cohérent avec la source, et c’est le bon réglage par défaut.

Si la cible attend une image avec un canal de découpe, ajouter un masque dans un éditeur après la conversion est la route normale. Aucune conversion ne fabrique de l’alpha à partir d’une source qui n’en a pas, parce qu’il n’y a rien dans l’image qui dise quelle zone est censée être transparente.

Le MOV n’est pas lu au-delà de sa durée

Un instant au-delà de la durée réelle du MOV produit une erreur qui nomme la durée : « le fichier ne dure que 14,3 secondes ». C’est un cas rare parce que la conversion refuse aussi les valeurs négatives, mais cela arrive quand l’instant est estimé plutôt que mesuré, et un coup d’œil dans un lecteur avant la conversion le prévient.

Pour un MOV long, prélever l’instant en secondes une fois dans un viewer, plutôt que d’estimer. Le MOV d’une heure qui a un passage intéressant à 47 minutes et 12 secondes donne une erreur si on lui demande 4 800 secondes, et c’est explicite plutôt que de retourner une image par défaut. La limite de 24 heures du contrôle est un confort d’interface, pas une promesse sur ce que le MOV contient réellement.

L’image arrive dans l’onglet et nulle part ailleurs

Le décodeur de la vidéo et l’encodeur WebP sont chargés à la demande, et tournent dans le même processus que l’onglet. Aucune requête ne porte le fichier MOV, et l’onglet réseau des outils de développement est vide pendant la conversion. C’est la forme de conversion qui convient pour une image sous embargo ou une scène de film à protéger, et c’est la même garantie que pour le reste de la chaîne audio et vidéo du navigateur.

La taille maximale acceptée par la version gratuite est 100 Mo par fichier, et c’est la même limite que pour toute la chaîne vidéo. Un MOV de plusieurs gigaoctets est rejeté à la frontière du drop, et c’est explicite : pour les longs enregistrements, découper avant la conversion, plutôt que de chercher à faire passer un fichier d’une heure par un service qui n’a pas la place de le recevoir.

Quand un MOV ne se décode pas, la page le dit sans réparer

Un MOV dont l’index est cassé, dont l’atome mdat est mal fermé, ou qui porte un codec vidéo que la machine ne reconnaît pas, échoue avec un message lisible. La conversion ne devine pas, ne tente pas de prendre la première image disponible, et ne produit pas une image par défaut : ce serait pire qu’une erreur franche, parce qu’une image qui ne correspond à rien est silencieusement fausse.

Pour un MOV produit par un téléphone ou une caméra, ces cas sont rares, parce que le matériel respecte la spec. Pour un MOV retravaillé dans un éditeur qui a mal refermé son conteneur, l’erreur est un indice à donner à l’auteur du fichier, qui saura ré-exporter depuis sa timeline plutôt que depuis son dossier de rendu. Le MOV qui ne se lit pas est un problème en amont, et le signaler est plus utile que de le masquer.

Comment convertir MOV en WebP

  1. Déposez votre fichier MOV sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez WebP comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier WebP terminé.

MOV et WebP : ce qui change

MOV face à WebP
MOVWebP
Nom completFilm QuickTimeImage WebP
Extension de fichier.mov, .qt.webp
Type de médiavideo/quicktimeimage/webp
CompressionAvec perte — la taille se paie en qualitéLes deux, selon le réglage
Première publication19912010
Publié parAppleGoogle
SpécificationQuickTime File FormatRFC 9649
LicencePublié, non normaliséStandard ouvert
Situation actuelleActuelActuel
Profondeur de bits8
Couleur qu’il peut décrireRVB, YCbCr
Image la plus grande16 383 px par côté
S’ouvre dans un navigateurCertains navigateursTous les navigateurs
Envisagé à la placeMP4, MKVAVIF, JPG, PNG

Ce qui est conservé

La transparence est conservée. MOV et WebP enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.

Ouvrir le résultat

WebP s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. MOV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.

Les logiciels habituels ne se recoupent pas : MOV s’ouvre dans Final Cut Pro, QuickTime Player et Adobe Premiere Pro, WebP dans Adobe Photoshop, GIMP et Squoosh — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.

À quoi sert chaque format

Les deux visent des usages différents : MOV la retouche et la diffusion, WebP le web et la remise d’un fichier fini. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.

MOV est le format de Apple, publié en 1991. La spécification est QuickTime File Format, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.

WebP vient de Google et date de 2010, décrit par RFC 9649. Adobe Photoshop, GIMP et Squoosh le lisent.

MOV a été publié en 1991 et WebP en 2010. Le plus ancien est en général le fichier le plus sûr à remettre ; le plus récent fait le même travail en moins d’octets.

De MOV à WebP : questions fréquentes

Mon fichier MOV est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir MOV en WebP est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant MOV en WebP ?

WebP compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Une image, en pleine résolution. Un arrêt sur image tiré d’une vidéo compressée porte cette compression : un instant très animé ressort plus mou qu’un instant statique — cela tient à l’encodage de la vidéo et non à cette conversion.

La transparence survit-elle de MOV à WebP ?

La transparence est conservée. MOV et WebP enregistrent tous deux une couche alpha : un détourage reste détouré et rien n’est rempli derrière.

En savoir plus sur ces formats

D’où viennent ces chiffres

Ce que cette page affirme sur MOV et WebP se vérifie : voici les documents qui le fixent.