Convertir MOV en FLAC

Vous pouvez convertir MOV en FLAC gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.

  • Où cela s’exécute Dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé.
  • Sans perte Rien ne se perd. FLAC contient exactement ce que contenait MOV.
  • Limite de taille Jusqu’à 100 Mo par fichier, gratuitement et sans compte.
  • Bon à savoir Seule la première piste sonore est conservée. Un film avec une seconde langue ou une piste de commentaires la perd.

Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.

FLAC est sans perte, et c’est ce qu’il faut savoir avant de l’utiliser

FLAC est sans perte exactement au même sens que WAV : décoder un FLAC et vous récupérez les échantillons identiques à ceux qui ont été encodés. La différence avec le WAV est la taille : le FLAC prédit chaque échantillon à partir des précédents et ne stocke que l’erreur, ce qui occupe typiquement 50 à 60 pour cent de la taille du WAV équivalent. Le reste, c’est la pochette, les tags, et la possibilité de vérifier que le décodage a réussi.

Pour un cas où la taille compte, le FLAC est la meilleure moitié de « FLAC ou WAV ». Pour un cas où la destination exige précisément un WAV — un échantillonneur matériel, un outil de transcription, un logiciel qui ne supporte pas FLAC — c’est l’autre conversion qu’il faut. Le FLAC et le WAV portent la même information audible, et la décision est celle de la destination, pas celle de la qualité.

Seule la première bande son sort, par construction

La règle qui régit les paires `video > mp3|wav|flac|aac` est explicite : seule la première piste audio que le navigateur sait décoder est gardée. Pour un MOV qui contient une piste française, une piste allemande et un commentaire du réalisateur, le FLAC contient la première des trois et c’est tout. Pour un MOV monolingue, c’est la bonne piste par défaut.

Pour un cas où une autre piste est nécessaire, c’est le mauvais pipeline. mediabunny ne sait pas choisir, et c’est documenté. Le bon outil est un remux sur le bureau — ffmpeg, MKVToolNix — qui sait inspecter les pistes et en sélectionner une par son identifiant ou son nom. Pour un cas où la première piste est la bonne, c’est ce qu’il faut, sans intervention supplémentaire.

La taille à laquelle s’attendre, et pourquoi elle n’est pas celle d’un WAV

Le FLAC compresse en prédictif, ce qui fonctionne bien sur un vrai enregistrement où la forme d’onde est continue et bien élevée, et moins bien sur un audio qui est passé par un modèle psychoacoustique et dont la structure prévisible a déjà été réarrangée. Pour un MOV dont l’audio est en AAC à 160 kbps, le FLAC atterrit typiquement à 60 à 70 pour cent de la taille non compressée, contre 50 à 55 pour cent pour un master non compressé d’origine.

La conséquence pratique est qu’un AAC de quatre minutes à 160 kbps pèse environ 4,8 Mo et devient un FLAC de 14 à 18 Mo, sans un seul détail supplémentaire par rapport à ce que l’AAC avait déjà donné. Le gain est ailleurs : c’est un format de travail, pas un format de remastering. Pour un master qui sera ré-édité, c’est précieux. Pour une archive de consommation, c’est plus gros sans être mieux.

Les pistes en AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD deviennent du silence

mediabunny demande au navigateur s’il sait décoder chaque piste, et une piste en AC-3, E-AC-3, DTS ou Dolby TrueHD reçoit une réponse négative. La piste est écartée, et la conversion continue avec ce qu’elle a. Si une autre piste est présente, elle est utilisée. Si le film n’a que cette piste-là, le FLAC sort en silence, sans avertissement visible.

C’est un cas fréquent sur les rips de Blu-ray et de DVD, et c’est la raison pour laquelle cette conversion est moins utile qu’elle ne le paraît pour ce type de source. La vérification prend une minute avec VLC et son menu Codec, et elle évite de découvrir la panne après la conversion. Pour un MOV issu d’iPhone, d’iPad ou d’une caméra Apple récente, l’audio est en AAC et passe sans accroc.

Le FLAC porte un MD5 de l’audio décodé, et c’est précieux

L’en-tête d’un flux FLAC porte un MD5 de l’audio décodé, écrit au moment de l’encodage. Cette empreinte permet à un décodeur des années plus tard de vérifier que ce qu’il reconstruit est bien ce qui a été encodé à l’origine, et c’est la fonctionnalité discrète qui fait du FLAC un format d’archive plutôt qu’une petite copie. mediabunny n’offre pas cette garantie au moment d’encoder, parce que la conversion n’est pas un transcodage FLAC vers FLAC : le pipeline décode l’audio en PCM et le ré-encode, et le MD5 du résultat est un MD5 du PCM ré-encodé, pas un MD5 de l’audio source.

Pour un usage d’archive véritable, c’est un défaut. La bonne pratique est de garder le MOV d’origine comme master, et de ne considérer le FLAC que comme une commodité de travail. mediabunny fait ce qu’il peut avec ce qu’il a, et c’est explicite : la conversion n’est pas lossless au sens strict du terme entre un MOV avec AAC et un FLAC, parce que l’audio a été décodé puis ré-encodé avec un codec sans perte, mais les deux étapes ne préservent pas le bit-exact du MOV source.

Le FLAC accueille les étiquettes Vorbis et la pochette, contrairement au WAV

Le bloc de commentaires Vorbis accueille l’ensemble complet des champs descriptifs — titre, artiste, album, date, numéro de piste, et tous les champs personnalisés qu’une discothèque veut porter. Les blocs PICTURE accueillent les pochettes, et mediabunny ne les porte pas par défaut sur ce pipeline, parce qu’il passe `tags: () => ({})` et n’écrit aucun tag. Le FLAC sort donc étiqueté par la chaîne en aval plutôt que par la conversion.

Pour un cas où l’audio doit arriver étiqueté, c’est un défaut qu’il faut compenser avec un éditeur de tags dédié. Pour un cas où l’audio est destiné à une chaîne de mastering ou de transcription qui ne lit pas les tags de toute façon, c’est sans importance. La bonne pratique est d’étiqueter le fichier après la conversion, dans l’ordre des champs que la destination attend.

Le décodage audio est garanti, et c’est un confort pour cette paire

Pour un MOV issu d’un iPhone, l’audio est en AAC et le navigateur le décode nativement, sans dépendance à un codec externe. mediabunny importe un encodeur FLAC en WASM pour la sortie, ce qui veut dire qu’aucun message d’erreur de codec ne s’affichera et que la conversion ira à son terme sur n’importe quel navigateur de la décennie.

La même garantie ne vaut pas pour l’AC-3 et le DTS, qui sont des codecs cinéma avec leur propre licence. Pour un MOV dont l’audio est en AC-3 ou en DTS, la conversion s’arrête ou sort en silence, et c’est une limitation du navigateur, pas un défaut de ce site. Pour un MOV dont l’audio est en AAC — la situation de loin la plus fréquente pour ce conteneur — la conversion passe sans accroc.

Le MOV ne quitte pas votre machine

Le décodage et l’écriture FLAC tournent dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, sans rien envoyer nulle part. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, et il n’y a pas de compte, pas de quota journalier, pas de filigrane ajouté au FLAC produit.

Pour une vidéo qui ne doit pas sortir de l’appareil sur lequel elle se trouve — un enregistrement sous embargo, une archive client, un film dont les droits n’autorisent pas le transit par un serveur tiers — c’est la seule forme sous laquelle la conversion est vraiment locale, et l’onglet réseau de vos outils de développement le confirme pendant qu’une conversion tourne.

Comment convertir MOV en FLAC

  1. Déposez votre fichier MOV sur cette page, ou cliquez pour en choisir un.
  2. Choisissez FLAC comme destination. La conversion se fait dans votre navigateur et le fichier n’est pas téléversé.
  3. Téléchargez le fichier FLAC terminé.

MOV et FLAC : ce qui change

MOV face à FLAC
MOVFLAC
Nom completFilm QuickTimeFree Lossless Audio Codec
Extension de fichier.mov, .qt.flac
Type de médiavideo/quicktimeaudio/flac
CompressionAvec perte — la taille se paie en qualitéSans perte — rien n’est écarté
Première publication19912001
Publié parAppleXiph.Org
SpécificationQuickTime File FormatRFC 9639
LicencePublié, non normaliséStandard ouvert
Situation actuelleActuelActuel
Profondeur de bits32
Canaux audiojusqu’à 8
S’ouvre dans un navigateurCertains navigateursTous les navigateurs
Envisagé à la placeMP4, MKVWAV, AIFF, MP3

Ouvrir le résultat

FLAC s’ouvre dans tous les navigateurs actuels. MOV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.

Les logiciels habituels ne se recoupent pas : MOV s’ouvre dans Final Cut Pro, QuickTime Player et Adobe Premiere Pro, FLAC dans Audacity, foobar2000 et VLC — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.

À quoi sert chaque format

Les deux visent des usages différents : MOV la retouche et la diffusion, FLAC l’archivage. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.

MOV est le format de Apple, publié en 1991. La spécification est QuickTime File Format, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.

FLAC vient de Xiph.Org et date de 2001, décrit par RFC 9639. Audacity, foobar2000 et VLC le lisent.

De MOV à FLAC : questions fréquentes

Mon fichier MOV est-il téléversé quelque part ?

Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.

Convertir MOV en FLAC est-il gratuit ?

Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.

Y a-t-il une perte de qualité en convertissant MOV en FLAC ?

Non. FLAC enregistre le même contenu sans rien jeter : le résultat est identique en qualité à l’original. Seule la première piste sonore est conservée. Un film avec une seconde langue ou une piste de commentaires la perd.

Dois-je installer quelque chose pour ouvrir un fichier FLAC ?

Pas pour la conversion : elle se fait dans le navigateur que vous avez déjà ouvert. Pour ouvrir le résultat, il vous faut ensuite le logiciel avec lequel votre appareil affiche habituellement Free Lossless Audio Codec.

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