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Vous pouvez convertir MP4 en MP3 gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
MP4 en MP3
Les raisons sont presque toujours les mêmes : une conférence à écouter en chemin, un entretien à transcrire, un enregistrement dont seule la voix compte. Dans les trois cas, l’image est un poids mort qui multiplie la taille du fichier.
Une heure de vidéo fait vite un gigaoctet ; une heure de son de bonne qualité, une soixantaine de mégaoctets. C’est là le vrai gain, et il ne coûte rien dont on puisse regretter la perte : le son reste le même.
Dans un MP4, le son est presque toujours en AAC, et l’on s’attendrait à ce que choisir l’AAC ou le M4A revienne à recopier la piste telle quelle. Ce n’est pas ce qui se passe ici : même d’AAC vers AAC, la piste est décodée puis réencodée. Aucune conversion de ce site ne se contente de changer l’emballage en laissant le flux intact.
Le MP3 suit exactement le même chemin, avec un codec plus ancien. Dans les deux cas c’est un second passage sur un son qui en a déjà subi un ; aux valeurs par défaut cela ne s’entend pas sur de la voix et s’entend à peine sur de la musique, mais qui compte remonter le fichier ensuite fera bien de prendre le palier le plus élevé.
Le MP3 est accepté par absolument tout : n’importe quel autoradio, n’importe quel vieux baladeur, n’importe quel logiciel ayant un jour lu du son. Si le fichier part chez quelqu’un dont vous ignorez l’équipement, c’est la réponse.
Le M4A sonne mieux à poids égal et se lit sur tout ce qui a été fabriqué depuis quinze ans. Lui aussi est réencodé : l’avantage n’est pas d’économiser un passage, il est que l’AAC tire davantage de chaque kilo-octet, et qu’à taille égale il reste plus de détail qu’avec un MP3. Pour votre propre collection, c’est le meilleur choix technique.
Un film peut porter plusieurs pistes : version originale, doublage, commentaire audio. C’est la première qui est extraite, et sur un enregistrement ou une conférence c’est toujours la bonne.
Sur un film avec une seconde langue, ce ne l’est pas toujours. Il n’y a pas de sélecteur ici parce que l’immense majorité des fichiers n’a qu’une piste, et qu’un menu à une seule entrée ne fait qu’encombrer.
Il y a toujours un encodage, y compris vers le M4A : votre machine décode la piste puis la réécrit. Cela demande entre une fraction de la durée et environ la moitié, selon l’appareil, si bien qu’une heure d’enregistrement dépasse rarement quelques minutes.
Rien n’est téléversé au passage. D’où l’absence de file d’attente et de plafond de taille de notre fait : la vidéo reste où elle est et le travail se fait sur votre appareil.
Un MP4 issu d’un appareil photo ou d’une plateforme vidéo ne porte presque jamais d’informations musicales : le titre et l’artiste restent donc vides dans le MP3. Ce n’est pas un défaut, c’est le reflet honnête de ce que contenait le fichier.
Ce qu’un MP4 porte en revanche souvent, c’est la date de prise de vue, le nom de l’appareil et parfois le lieu. Si vous transmettez le fichier, cela mérite un coup d’œil — une page de ce site y est consacrée.
Cette page extrait la piste entière. Si vous voulez trois minutes sur une heure, il est généralement plus rapide de sortir toute la piste puis de la couper dans un éditeur audio que de monter la vidéo au préalable.
La raison tient au nombre de passages. Sortir la piste entière en coûte un, que vous paierez de toute façon, et la couper ensuite dans un éditeur audio n’en coûte aucun de plus tant que vous travaillez sans perte. Monter la vidéo au préalable en la réencodant ajoute un passage, et chaque passage puise dans ce qui reste.
Pour de la voix — conférences, entretiens, balados — le palier le plus bas proposé suffit largement, et le fichier descend encore nettement. Une voix demande peu de débit, et l’écart avec un palier élevé ne s’entend pas, même au casque.
Pour de la musique, le palier moyen ou haut vaut la peine. Et si le résultat doit encore être coupé, mixé ou reconverti, prenez le plus élevé : chaque passage supplémentaire puise dans ce qui reste, et la réserve est déjà entamée.
Dans une vidéo, le son représente en général moins d’un dixième du fichier et l’image tout le reste. En retirant l’image, ce n’est pas une partie du fichier qui disparaît : c’est presque la totalité.
D’où une économie qui paraît spectaculaire alors que le son ne subit presque rien. C’est le cas rare où une conversion fait gagner énormément de place et où la contrepartie ne s’entend pratiquement pas : ce seul réencodage de la piste ne pèse rien face à l’image qu’on a retirée.
| MP4 | MP3 | |
|---|---|---|
| Nom complet | Vidéo MPEG-4 | MPEG Audio Layer III |
| Extension de fichier | .mp4 | .mp3 |
| Type de média | video/mp4 | audio/mpeg |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Avec perte — la taille se paie en qualité |
| Première publication | 2001 | 1993 |
| Publié par | MPEG | Fraunhofer IIS |
| Spécification | ISO/IEC 14496-14 | ISO/IEC 11172-3 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Canaux audio | — | jusqu’à 2 |
| S’ouvre dans un navigateur | Tous les navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | WebM, MKV, MOV | AAC, OPUS, FLAC |
MP3 n’a pas où loger les propriétés du document : cela ne dépasse pas le fichier MP4. À vérifier avant de supprimer l’original, et bon à savoir si le but était justement de l’effacer.
VLC lit aussi bien MP4 que MP3 : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
MP4 est le format de MPEG, publié en 2001. La spécification est ISO/IEC 14496-14, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.
MP3 vient de Fraunhofer IIS et date de 1993, décrit par ISO/IEC 11172-3. Audacity, VLC et iTunes le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
MP3 compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Seule la première piste sonore est conservée. Un film avec une seconde langue ou une piste de commentaires la perd.
MP3 n’a pas où loger les propriétés du document : cela ne dépasse pas le fichier MP4. À vérifier avant de supprimer l’original, et bon à savoir si le but était justement de l’effacer.