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Vous pouvez convertir FLAC en OGG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
FLAC en OGG
FLAC est un codec de compression sans perte, documenté en RFC 9639, distribué sous licence BSD, et son algorithme est ouvert. Le décoder rend exactement les mêmes échantillons que l’encodage a pris, et c’est la définition d’un format sans perte.
Ogg est un conteneur, né de Xiph.Org, conçu pour porter des codecs variés. Vorbis est un codec audio avec perte qui vit souvent à l’intérieur de Ogg, ce qui fait que « OGG » au quotidien désigne presque toujours « Ogg Vorbis ». Vorbis compresse en jetant ce que son modèle psychoacoustique juge inaudible, et c’est un codec ouvert, sans brevet, sans redevance, ce qui est la raison de son existence plutôt que de celle d’un autre format.
Ogg Vorbis est le format audio de prédilection de l’écosystème Xiph.Org et de plusieurs distributions Linux. Les joueurs audio libres — Audacious, Deadbeef, Strawberry — le gèrent nativement. Firefox le lit en HTML5. Pour une chaîne d’outils entièrement ouverts, FLAC est l’archive et Ogg Vorbis est la distribution.
Pour un iPhone, Vorbis n’est pas un format de première classe, et iTunes ne sait pas l’étiqueter. Pour une bibliothèque sur disque qui sera lue par VLC, par Foobar2000, par une Freebox, par une platine réseau qui supporte Ogg Vorbis, c’est le bon format. La conversion sert les cas où la destination est dans le monde du logiciel libre, et elle est exactement aussi peu pertinente en dehors.
Le contrôle propose trois bandes — bas, moyen, haut — avec moyen comme défaut. Ce qui n’apparaîtra pas sur cette page, c’est « 128 kbit/s » ou un autre chiffre, et l’omission est délibérée : la bibliothèque d’encodage résout le nombre exact par codec, notre code ne le fixe pas, et publier un chiffre reviendrait à revendiquer une garantie qui n’est pas la nôtre.
Cela ne rend pas le choix arbitraire. Vorbis est notoirement bon à bas débit, et la bande bas est souvent indiscernable de la bande moyen sur écoute domestique. La bande haut vaut le coup pour les enregistrements difficiles — orchestre, cymbales, réverbérations longues. Pour le reste, moyen suffit. La règle empirique qui circule chez les audiophilesinux est que Vorbis à débit équivalent sonne un cran mieux que MP3 et un demi-cran mieux qu’AAC ; c’est exact en général et faux pour le morceau que vous venez d’encoder en silence.
Vorbis accepte ce que FLAC porte, et la conversion ne change ni la fréquence d’échantillonnage ni la disposition des canaux. Un FLAC stéréo à 44 100 Hz devient un Ogg stéréo à 44 100 Hz. Un FLAC 5.1 à 48 000 Hz devient un Ogg 5.1 à 48 000 Hz, parce que Vorbis supporte le multicanal jusqu’à 7.1.
Pour une archive de podcast en mono à 22 050 Hz, l’Ogg sort en mono à 22 050 Hz. Pour un enregistrement de field recording en 96 000 Hz, l’Ogg sort en 96 000 Hz. Le contenu audio n’est pas modifié ; ce qui change est la couche de compression et le conteneur. Pour un usage qui n’est pas Vorbis ou qui impose un débit particulier, rééchantillonner dans un outil dédié, pas dans cette page.
Vorbis a un système d’étiquetage riche, normalisé en commentaires Vorbis, où chaque champ est une paire clé-valeur en UTF-8. ARTIST, ALBUM, TITLE, TRACKNUMBER, DATE, GENRE, et n’importe quelle clé personnalisée, sont tous des commentaires. La pochette est portée en bloc METADATA_BLOCK_PICTURE dans le flux lui-même, pas dans les commentaires.
La conversion ne donne à la bibliothèque d’écriture aucune instruction de tag explicite, donc ce qui arrive aux étiquettes est le comportement par défaut de cette bibliothèque. Le résultat pratique est le même conseil que tout étiqueteur expérimenté donnerait : convertissez un album, vérifiez dans le lecteur qui lira, et regardez avant d’en faire deux cents. Les commentaires Vorbis sont par ailleurs un système tolérant et un champ manquant n’empêche pas le fichier de jouer.
La vraie raison de cette conversion est en général de gagner de la place. Vorbis compresse en jetant, donc la différence va à plusieurs fois, pas à un pourcentage fixe. Ce qui n’apparaîtra pas ici, c’est la fraction exacte, parce qu’elle dépend du débit que choisit l’encodeur et que ce n’est pas à nous de le fixer.
Il y a un moyen de le savoir qui est aussi le seul qui décrive votre musique : convertissez un album représentatif de la collection à la bande que vous comptez utiliser, et comparez la taille du dossier à celle de l’original. Pour un album dense et peu compressible, le ratio sera plus modeste. Pour un album simple et bien compressible, Vorbis ira plus loin que ce que vous espériez. La mesure reste le seul arbitrage défendable.
Vorbis est un codec musical généraliste, optimisé pour la musique stéréo de qualité. Opus est un codec unifié, optimisé à la fois pour la voix à bas débit et pour la musique à plus haut débit, et il est devenu le standard pour la parole sur Internet. Pour un podcast, un cours, un entretien, Opus est presque toujours meilleur que Vorbis au même débit ; c’est une autre page.
Pour de la musique, le choix entre Vorbis et Opus est plus subjectif. Vorbis a des réglages qui font du très bon travail, Opus en a d’autres. Les deux sont ouverts, sans brevet, et la différence audible au même débit est en général négligeable. Pour un fichier qui sera re-encodé plusieurs fois — un podcast qui passe par une étape de montage avant publication — Opus a un léger avantage parce qu’il pardonne mieux les enchaînements.
Déposez jusqu’à cent FLAC et chacun est encodé séparément avant que le lot revienne en ZIP, avec un plafond de 100 Mo par fichier — environ dix-sept à vingt minutes de FLAC, ce qui couvre les albums et la plupart des mouvements isolés.
Comme l’audio ne quitte jamais l’onglet, une grande collection coûte du temps processeur plutôt que de la bande passante et ne rejoint aucune file. Deux ou trois dépôts déplaceront la plupart des collections, et le navigateur peut être laissé au travail pendant que vous faites autre chose. Pour un dossier vraiment lourd, le navigateur traitera aussi vite que votre machine le permet, et c’est votre machine qui décide.
| FLAC | OGG | |
|---|---|---|
| Nom complet | Free Lossless Audio Codec | Ogg Audio |
| Extension de fichier | .flac | .ogg, .oga |
| Type de média | audio/flac | audio/ogg |
| Compression | Sans perte — rien n’est écarté | Avec perte — la taille se paie en qualité |
| Première publication | 2001 | 2000 |
| Publié par | Xiph.Org | Xiph.Org |
| Spécification | RFC 9639 | RFC 3533 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Profondeur de bits | 32 | — |
| Canaux audio | jusqu’à 8 | — |
| S’ouvre dans un navigateur | Tous les navigateurs | Navigateurs actuels |
| Envisagé à la place | WAV, AIFF, MP3 | MP3, AAC, OPUS |
les propriétés du document peuvent suivre : FLAC et OGG ont tous deux où les loger.
Les navigateurs actuels lisent OGG, les anciens non. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.
OGG est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent Vorbis, Opus et FLAC — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
Audacity, foobar2000 et VLC lisent aussi bien FLAC que OGG : vous pouvez comparer le résultat à l’original sans second logiciel.
Les deux visent des usages différents : FLAC l’archivage, OGG le web et la remise d’un fichier fini. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
FLAC est le format de Xiph.Org, publié en 2001. L’enregistrement se fait sur 32 bits par canal.
OGG vient de Xiph.Org et date de 2000, décrit par RFC 3533. Audacity, VLC et foobar2000 le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
OGG compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité.
Les navigateurs actuels lisent OGG, les anciens non. C’est le moins portable des deux : mieux vaut s’assurer que le destinataire l’accepte avant de l’envoyer.
OGG est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent Vorbis, Opus et FLAC — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
les propriétés du document peuvent suivre : FLAC et OGG ont tous deux où les loger.