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Vous pouvez convertir MOV en OGG gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. La conversion se fait dans votre propre navigateur : le fichier n’est donc jamais téléversé. Cela marche sous Windows, macOS et Linux comme sur iPhone et Android, et continue de marcher si vous coupez le réseau.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
MOV en OGG
Ogg Vorbis est un codec audio libre, sans brevet, et son conteneur OGG est un format ouvert qui accepte plusieurs pistes et des commentaires étendus. La qualité à débit comparable est légèrement meilleure que celle du MP3, et c’est ce qui fait que des plateformes comme Spotify, certains podcasts indépendants et beaucoup de jeux vidéo l’utilisent encore. La compatibilité grand public est plus étroite que celle du MP3, mais pour un usage technique ou libre, c’est un allié précieux.
Pour un fichier à ranger dans une bibliothèque de formats libres, pour un podcast distribué sur un réseau qui préfère les formats ouverts, pour un jeu ou un projet open-source, OGG Vorbis est la bonne réponse. Pour un fichier destiné à un lecteur d’entrée de gamme ou à un autoradio qui ne supporte que MP3, c’est le mauvais format. La décision est celle de la destination, et c’est la même chose qu’avec n’importe quel format de niche.
mediabunny garde toutes les pistes audio que le navigateur peut décoder sur les 15 paires `video > m4a|ogg|opus`, et c’est explicite dans la documentation. C’est différent des 20 paires `video > mp3|wav|flac|aac`, qui ne gardent que la première piste. Pour un MOV avec une piste française, une piste allemande et une piste commentaire, les trois sortent en OGG.
Pour un usage qui doit sélectionner une piste précise, c’est un défaut, et le bon outil est un remux qui sait choisir. Pour un usage qui veut toutes les pistes, c’est un avantage. mediabunny ne sait pas choisir, et c’est explicite, et c’est la raison pour laquelle un film avec beaucoup de pistes produit un OGG qui contient tout.
mediabunny importe un encodeur Vorbis en WASM à la demande pour les cas où l’audio doit être ré-encodé. La conséquence est que l’audio est encodé dans le navigateur sans dépendre des codecs du système d’exploitation, et que la première conversion d’une session supporte un délai de quelques centaines de millisecondes pendant que le module se charge. Les encodages suivants dans la même session sont instantanés.
Pour un usage répété, ce délai initial est sans importance. Pour un usage ponctuel où chaque milliseconde compte, c’est à connaître. La qualité du Vorbis produit dépend du palier choisi : Bas, Équilibré ou Haut, Équilibré par défaut, et la documentation est claire sur le fait que les nombres en kbps ne sont pas promis.
mediabunny demande au navigateur s’il sait décoder chaque piste, et une piste en AC-3, E-AC-3, DTS ou Dolby TrueHD reçoit une réponse négative. La piste est écartée, et la conversion continue avec ce qu’elle a. Si une autre piste est présente, elle est utilisée. Si le film n’a que cette piste-là, l’OGG sort en silence et sans avertissement visible.
C’est un cas fréquent sur les rips de Blu-ray et de DVD, et c’est la raison pour laquelle cette conversion est moins utile qu’elle ne le paraît pour ce type de source. La vérification prend une minute avec VLC et son menu Codec, et elle évite de découvrir la panne après la conversion. Pour un MOV issu d’iPhone, d’iPad ou d’une caméra Apple, l’audio est en AAC et passe sans accroc.
Le format OGG enveloppe les commentaires Vorbis, qui accueillent l’ensemble complet des champs descriptifs : titre, artiste, album, date, numéro de piste, et tous les champs personnalisés qu’une discothèque veut porter. mediabunny passe `tags: () => ({})` sur ce pipeline, et aucun tag n’est écrit par défaut, mais le bloc de commentaires est en place et accepte ce qu’un éditeur de tags viendra y poser après la conversion.
Pour un cas où l’audio doit arriver étiqueté chez un destinataire, c’est un défaut qu’il faut compenser après la conversion. Pour un cas où l’audio est destiné à une chaîne de mastering ou de transcription qui ne lit pas les tags de toute façon, c’est sans importance. La bonne pratique est d’étiqueter le fichier après la conversion, dans l’ordre des champs que la destination attend.
MOV est le conteneur natif d’iOS et de macOS, et la grande majorité des fichiers avec cette extension sont des enregistrements d’iPhone, d’iPad ou de Mac. Ces appareils encodent l’audio en AAC par défaut, ce qui veut dire que la piste audio que mediabunny extrait est en AAC, que le navigateur décode nativement, et que la conversion se fait sans message d’erreur ni surprise de codec.
Pour un MOV issu d’une autre source — une caméra professionnelle, un logiciel de montage, un enregistrement de webcam en MOV pour des raisons de compatibilité — l’audio peut être dans un autre codec. La règle utile est de vérifier avant la conversion, et la même minute avec VLC qui sert à confirmer l’absence d’AC-3 sert aussi à confirmer la présence d’AAC.
OGG Vorbis et Opus sont deux codecs audio libres, mais Opus est plus récent et plus efficace à bas débit, ce qui en fait le choix préféré pour la parole, les visioconférences et les streams en direct. OGG Vorbis reste le choix de la musique et des podcasts à débit moyen, parce que sa qualité subjective à 128 kbps ou plus est encore excellente et qu’il est supporté par beaucoup de matériel audio ancien.
Pour un podcast de musique ou un album distribué en ligne, OGG Vorbis est un bon choix. Pour un podcast de parole, un enregistrement d’interview, ou un fichier destiné à être streamé, Opus est meilleur. mediabunny propose les deux comme cibles, et le choix est celui de la destination plutôt que celui d’une qualité abstraite.
Le décodage et l’encodage tournent dans l’onglet du navigateur, sur votre processeur, sans rien envoyer nulle part. Le niveau gratuit accepte les fichiers jusqu’à 100 Mo, et il n’y a pas de compte, pas de quota journalier, pas de filigrane ajouté à l’OGG produit.
Pour une vidéo qui ne doit pas sortir de l’appareil sur lequel elle se trouve, c’est la seule forme sous laquelle la conversion est vraiment locale, vérifiable dans l’onglet réseau de vos outils de développement pendant qu’une conversion tourne. Aucune requête ne porte le fichier, et c’est la seule affirmation de confidentialité qui ait un sens vérifiable. Pour un usage courant, c’est aussi une question de rapidité : un MOV de plusieurs gigaoctets ne transite pas par Internet pour produire un OGG de quelques centaines de mégaoctets, et la conversion se termine en quelques secondes sans file d’attente et sans quota journalier susceptible d’être épuisé aux deux tiers du passage. Le MOV source n’est pas modifié et reste disponible si la conversion produit un résultat insuffisant. La page peut servir un lot de fichiers jusqu’à cent par dépôt, et le résultat arrive dans un seul ZIP, ce qui simplifie l’archivage d’une bibliothèque de podcasts sans manipulation supplémentaire.
| MOV | OGG | |
|---|---|---|
| Nom complet | Film QuickTime | Ogg Audio |
| Extension de fichier | .mov, .qt | .ogg, .oga |
| Type de média | video/quicktime | audio/ogg |
| Compression | Avec perte — la taille se paie en qualité | Avec perte — la taille se paie en qualité |
| Première publication | 1991 | 2000 |
| Publié par | Apple | Xiph.Org |
| Spécification | QuickTime File Format | RFC 3533 |
| Licence | Publié, non normalisé | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| S’ouvre dans un navigateur | Certains navigateurs | Navigateurs actuels |
| Envisagé à la place | MP4, MKV | MP3, AAC, OPUS |
OGG s’ouvre dans les navigateurs actuels, mais pas dans les anciens. MOV va encore moins loin. Si le fichier part sur une page web ou dans un formulaire, c’est souvent toute la raison de la conversion.
OGG est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent Vorbis, Opus et FLAC — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : MOV s’ouvre dans Final Cut Pro, QuickTime Player et Adobe Premiere Pro, OGG dans Audacity, VLC et foobar2000 — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
Les deux visent des usages différents : MOV la retouche et la diffusion, OGG le web et la remise d’un fichier fini. Cela mérite d’être pesé avant, car ce qui justifie l’un est souvent ce qui rend l’autre malcommode.
MOV est le format de Apple, publié en 1991. La spécification est QuickTime File Format, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.
OGG vient de Xiph.Org et date de 2000, décrit par RFC 3533. Audacity, VLC et foobar2000 le lisent.
Non. Cette conversion se fait entièrement dans votre navigateur : le fichier ne quitte donc pas votre appareil. Vous pouvez le vérifier vous-même — ouvrez l’onglet réseau des outils de développement et convertissez quelque chose. Vous verrez la page elle-même et les requêtes de statistiques et de publicité qui financent ce service, et pas une seule qui transporte votre fichier. Le moteur de cette paire précise est mediabunny, une enveloppe autour de WebCodecs, qui emprunte les décodeurs matériels de votre appareil ; votre navigateur le télécharge une fois puis le garde en cache.
Oui. Pas de compte, pas de filigrane et pas de quota journalier à dépenser : cela tourne sur votre propre machine, vous pouvez donc revenir autant de fois que vous voulez. Le navigateur traite des fichiers jusqu’à 100 Mo, 100 à la fois. mediabunny est téléchargé sur votre machine et s’y exécute, et c’est pourquoi rien n’est compté.
OGG compresse, des données sont donc perdues. Au réglage par défaut cela ne se voit pas ; pour en être sûr, montez la qualité. Toutes les pistes son que le navigateur sait décoder sont conservées : un film avec une seconde langue ou un commentaire garde les deux. Une piste en AC-3, E-AC-3, DTS ou TrueHD est abandonnée sans avertissement.
OGG est un conteneur, pas un format unique. Ce qui se lit, c’est le codec à l’intérieur — le plus souvent Vorbis, Opus et FLAC — et c’est pourquoi deux fichiers de même extension peuvent se comporter différemment sur le même appareil.