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Vous pouvez convertir TXT en PDF gratuitement et sans compte : déposez le fichier ci-dessus et, une ou deux secondes plus tard, le résultat est prêt à télécharger. Le fichier part chiffré vers notre serveur, y est converti, puis supprimé dès la fin du travail.
Jusqu’à 100 fichiers à la fois. Les formats mélangés ne posent pas de problème.
Ils sont convertis les uns après les autres et reviennent ensemble dans un ZIP.
TXT en PDF
Le texte brut est le format qui survit à tout. Pas de version, pas de lecteur propriétaire, aucune mise en forme susceptible de casser — il s’ouvrira encore dans cinquante ans. Cette fiabilité devient un problème dès qu’une personne, à l’autre bout, attend un document : les plateformes de dépôt réclament du PDF, les imprimeurs veulent des pages définies, et une pièce jointe en `.txt` a l’air d’un fragment plutôt que d’une chose achevée.
Cette conversion donne au texte ce qui lui manque. Le contenu est disposé sur des pages standard, dans une police lisible et avec des marges raisonnables, les alinéas et les lignes vides conservés. Pour des notes, un manuscrit, une lettre ou une transcription exportée, c’est exactement ce qu’il faut et il n’y a rien de plus à se demander.
Un fichier texte n’indique pas quel encodage il emploie — cette information n’est tout simplement pas dans le fichier — et tout programme qui l’ouvre doit donc deviner. Mauvaise pioche, et chaque caractère accentué ressort en charabia : un fichier enregistré sous Windows dans l’ancien encodage occidental, relu comme de l’UTF-8, transforme « é » en deux symboles sans signification.
C’est la panne la plus fréquente sur un texte français, parce que nos accents, notre cédille et nos guillemets sont précisément les caractères sur lesquels les deux encodages divergent : « déjà » devient « déjà » et « œuvre » disparaît carrément. Le remède durable consiste à ouvrir l’original dans un éditeur — le Bloc-notes suffit, par Enregistrer sous puis Encodage UTF-8 — et à le réenregistrer ainsi, ce qu’attend tout ce qui est moderne. Rien sur cette page ne peut deviner mieux que ce que le fichier permet.
Un fichier texte n’a pas de largeur de page, une page de PDF si. Les lignes qui dépassent la marge se replient sur la suivante, ce qui convient à de la prose et dessert tout ce qui est structuré. Un journal de serveur, un listing de code ou un rapport à chasse fixe repose sur le fait que chaque enregistrement occupe une ligne, et le repli détruit cela d’un seul coup d’œil.
Le texte est en outre composé dans une police à chasse proportionnelle : tout ce qui était aligné à coups d’espaces — un tableau en caractères, des colonnes de chiffres — ne tombera plus en face. Si votre fichier est structuré plutôt que rédigé, ce n’est pas la bonne destination.
Rien n’est compressé, rien n’est interprété, et il n’y a pas de mise en forme à perdre puisqu’il n’y en avait aucune au départ. Ce qui entre sous forme de caractères ressort dans les mêmes caractères, sur des pages.
Windows, macOS et Unix ont historiquement terminé leurs lignes différemment, et un fichier écrit sur un système puis lu sur un autre peut arriver sans que ses retours soient reconnus.
Les trois conventions sont traitées ici, cela ne devrait donc pas se produire. Si cela arrive quand même, le fichier n’est probablement pas du texte brut : une extension .txt posée sur ce qui est en réalité du RTF ou l’export d’un traitement de texte se comporte étrangement, et l’ouvrir dans un éditeur de texte vous le montre immédiatement.
Format de page standard, police lisible, marges raisonnables, alinéas et lignes vides conservés tels quels. Une numérotation est ajoutée, parce qu’une pile de texte imprimée sans numéros est pénible à remettre dans l’ordre.
Il n’y a pas de titres, puisqu’un fichier texte n’en contient aucun à trouver. Ce qui ressemble à un titre est une ligne de texte, et il est composé comme telle.
Quelques milliers de pages ne posent pas de problème en soi, puisque le travail est proportionnel à la quantité de texte. Ce qui fixe la limite, c’est la mémoire, car le document est assemblé avant d’être écrit.
Un export de plusieurs centaines de mégaoctets se découpe mieux au préalable. Cette taille est d’ailleurs le signe qu’il s’agit d’un journal ou d’un jeu de données plutôt que d’un document, auquel cas le PDF est la mauvaise destination.
Le grec, le cyrillique, le japonais, le chinois et le coréen sont composés avec les polices que le convertisseur embarque : un fichier UTF-8 dans l’une de ces écritures ressort donc lisible.
Les écritures de droite à gauche, comme l’arabe et l’hébreu, sont le cas difficile, parce qu’une composition correcte demande plus que les bons signes dans le bon ordre. Regardez le résultat avant de vous y fier pour quoi que ce soit d’important.
Déposez-en autant que vous voulez : chacun devient son propre PDF, et l’ensemble revient dans un ZIP. Ils ne sont pas réunis en un seul document, parce que décider de l’ordre serait une décision prise à votre place.
Si c’est un document unique que vous voulez, réunissez d’abord les fichiers texte et convertissez le résultat. L’ordre sera ainsi celui que vous avez choisi, et non celui qui est tombé d’une liste de fichiers.
| TXT | ||
|---|---|---|
| Nom complet | Texte brut | Portable Document Format |
| Extension de fichier | .txt, .text, .log | |
| Type de média | text/plain | application/pdf |
| Compression | — | Les deux, selon le réglage |
| Première publication | 1963 | 1993 |
| Publié par | — | Adobe |
| Spécification | Unicode | ISO 32000-2 |
| Licence | Standard ouvert | Standard ouvert |
| Situation actuelle | Actuel | Actuel |
| Couleur qu’il peut décrire | — | RVB, CMJN, niveaux de gris |
| S’ouvre dans un navigateur | Tous les navigateurs | Tous les navigateurs |
| Envisagé à la place | MD, RTF | DOCX, HTML |
Les logiciels habituels ne se recoupent pas : TXT s’ouvre dans Notepad, TextEdit et Visual Studio Code, PDF dans Adobe Acrobat, Preview et LibreOffice Draw — celui qui reçoit le résultat a donc besoin d’un logiciel de la seconde liste.
TXT a ete publié en 1963. La spécification est Unicode, et elle mérite d’être connue si le fichier doit survivre à l’outil qui l’a écrit.
PDF vient de Adobe et date de 1993, décrit par ISO 32000-2. Adobe Acrobat, Preview et LibreOffice Draw le lisent.
TXT a été publié en 1963 et PDF en 1993. Le plus ancien est en général le fichier le plus sûr à remettre ; le plus récent fait le même travail en moins d’octets.
Oui : cette conversion réclame un logiciel qui ne peut pas tourner dans un navigateur. Le fichier part donc chiffré vers notre serveur. Il est supprimé dès la fin du travail, et le résultat au bout de 60 minutes. Le travail est fait par LibreOffice, la suite bureautique complète, sans interface.
Oui, jusqu’à 100 conversions par jour pour des fichiers jusqu’à 25 Mo. Cette unique limite existe parce que cette conversion tourne sur un serveur que nous payons. Pour le reste rien n’est limité ici, et il n’y a de filigrane dans aucun cas. La limite existe parce que LibreOffice a besoin d’une de nos machines pour tourner.
TXT et PDF décrivent le contenu de façons radicalement différentes. La conversion est donc une reconstitution et non une copie : fidèle, mais pas identique octet pour octet. La mise en page est reproduite avec des polices de substitution aux métriques équivalentes. Les macros, les commentaires et le suivi des modifications ne suivent pas.
Non. La conversion tourne chez nous et vous livre un fichier PDF terminé ; pour l’ouvrir, il vous faut le logiciel avec lequel votre appareil affiche habituellement Portable Document Format.
Ce que cette page affirme sur TXT et PDF se vérifie : voici les documents qui le fixent.